Comunicat la 1 martie 2017 A DOUA RĂSPUNSURI NR. 33304/09 Faik ȘAH Reclamanții care s-au constituit părți civile în cadrul procedurilor penale împotriva personalului medical pus în discuție în fața instanțelor naționale pot trece pentru că au epuizat căile de atac interne, astfel cum se prevede la art. 35 alineatul (1) din convenție Dreptul fiului reclamanților la viață, consacrat prin art. 2 din convenție, a fost încălcat în speță Fiul reclamanților a beneficiat de examene medicale de urgență A existat o coordonare efectivă între medicii din diferitele spitale care au examinat micuțul Ya mai mic, având în vedere protecția procedurală a dreptului la viață, investigația efectuată în acest caz de către autoritățile interne a îndeplinit cerințele art. 2 din Convenție Faptul că acțiunea penală împotriva personalului medical a fost oprită de prescripție constituie o încălcare a articolului 2 din Convenție sub aspectul său procedural
Communiquée le 1er mars 2017
Requête no 33304/09
Faik ȘAHİNLER et Gülderen ȘAHİNLER
contre la Turquie
introduite le 18 mai 2009
La requête concerne
le décès d’un bébé de onze mois d’un traumatisme crânien qui n’aurait pas été détecté par les médecins urgentistes.
Les requérants se plaignent d’une violation de l’article 2 de la Convention.
1.
Les requérants qui se sont constitués partie civile dans la procédure pénale contre le personnel médical mis en cause devant les juridictions nationales, peuvent-ils passer pour avoir épuisé les voies de recours internes, comme l’exige l’article 35 § 1 de la Convention
?
2.
Le droit du fils des requérants à la vie, consacré par l’article 2 de la Convention, a-t-il été violé en l’espèce
?
Le fils des requérants a-t-il bénéficié des examens médicaux d’urgence
?
Y-a-t-il eu une coordination effective entre les médecins des différents hôpitaux qui ont examiné le petit Yağız
?
3.
Eu égard à la protection procédurale du droit à la vie, l’enquête menée en l’espèce par les autorités internes a-t-elle satisfait aux exigences de l’article
2 de la Convention
?
Le fait que l’action pénale dirigée contre le personnel médical ait été éteinte par la prescription, constitue-t-il une violation de l’article 2 de la Convention sous son volet procédural
?