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Înalta Curte de Casație și Justiție (România) · Alte secții / complete

ÎCCJ — COUR EUROPÉENE DES DROITS DE L’HOMME EUROPEAN COURT OF HUMAN RIGHTS TROISIÈME SECTION AFFAIRE ARSENOVICI c

DES DROITS DE L’HOMME

AFFAIRE ARSENOVICI c. ROUMANIE (Requęte n o 77210/01) ARRĘT STRASBOURG 7 février 2008 DÉFINITIF 07/05/2008 Cet arręt deviendra définitif dans les conditions définies à l'article 44 § 2 de la Convention. Il peut subir des retouches de forme. En l'affaire Arsenovici c. Roumanie, La Cour européenne des Droits de l'Homme (troisième section), siégeant en une chambre composée de : Boštjan M. Zupančič, président, Corneliu Bîrsan, Elisabet Fura-Sandström, Alvina Gyulumyan, David Thór Björgvinsson, Ineta Ziemele, Isabelle Berro-Lefèvre, juges, et de Santiago Quesada, greffier de section , Après en avoir délibéré en chambre du conseil le 17 janvier 2008, Rend l'arręt que voici, adopté à cette date : PROCÉDURE

4. La requérante est née en 1918 et réside à Bucarest.

16. L'essentiel de la réglementation interne pertinente en la matière, à savoir des extraits des lois n o 5/1973 sur la gestion des logements et les rapports entre propriétaires et locataires (« la loi n o 5/1973 »), n o 114 du 11 octobre 1996 sur le logement (« la loi n o 114/1996 »), ainsi que l'OUG n o 40 du 8 avril 1999 sur la protection des locataires et la fixation du montant du loyer pour les locaux à usage d'habitation (« l'OUG n o 40/1999 ») et la loi n o 241 du 16 mai 2001 qui a approuvé l'OUG n o 40/1999 (« la loi n o 241/2001 »), est décrit dans l'affaire Radovici et Stănescu c. Roumanie (requętes n os 68479/01, 71351/01 et 71352/01 jointes , §§ 53 à 59, arręt du 2 novembre 2006).

I.  SUR LA VIOLATION ALLÉGUÉE DE L'ARTICLE 1 DE LA

CONVENTION

48. La requérante se plaint de l'interprétation erronée des dispositions légales applicables par les tribunaux internes, qui l'aurait désavantagé par rapport à l'autre partie à la procédure interne, de la motivation insuffisante des décisions rendues et du refus de prendre en compte l'absence de réponse de la famille C. à l'interrogatoire. Elle invoque son droit à un procès équitable protégé par l'article 6 § 1 de la Convention, dont la partie pertinente se lit ainsi : « Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue (...) par un tribunal (...), qui décidera (...) des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil (...) »

III.  SUR L'APPLICATION DE L'ARTICLE 41 DE LA

CONVENTION

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