CASE OF CLINIQUE DES ACACIAS AND OTHERS AGAINST FRANCE
- Instanță
- CtEDO
- Concluzie
- Information given by the government concerning measures taken to prevent new violations. Payment of the sums provided for in the judgment
CASE OF CLINIQUE DES ACACIAS AND OTHERS AGAINST FRANCE (CtEDO, 2012)
Rezoluția CM/ResDH(2012)77 [1] Execuția hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului Clinique des Acacias împotriva Franței (Declarația nr. 65399/01, Hotărârea din 13 octombrie 2005, finală la 13 ianuarie 2006) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcarea stabilită (a se vedea documentul DH-DD(2012)493F [2] Amintind că obligația statului contestat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile la care a fost parte și că această obligație presupune, mai mult și mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, adoptarea de către autoritățile statului contestat, dacă este necesar: Măsurile individuale de a pune capăt încălcărilor stabilite și de a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze Comitetul cu privire la măsurile luate pentru a respecta obligația menționată anterior; După examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a pune în aplicare hotărârea, inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata satisfacției echitabile acordate de Curte (a se vedea documentul DH-DD(2012)493F, având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46§1 au fost adoptate; DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE să închidă examinarea acestuia. Clinique des Acacias et autres contre France (n 65399/01) Arrêt du 13 octombrie 2005 devenu finitif le 13 janvier 2006 Bilan d’action du gouvernement français Cette affaires concerne le non-respect du droit des bénéficiaires (des cliniques) à un procède contreditire, dans la mesure où il ou pourvois ont été rejetés par la Cour de casation en 2000 pour un motif qu’elle avait soulevé d’office, sans en informateur au préalable les parties, (violație de l’article 6§1). La Cour européenne a estimé qu’ainsi, les bénéficiaires avaient été «prises au dépourvu» » et n’avaient pu répliquer avant que la Cour de cassation ne statuie. Elles ont donc été privées d’un procès échitabil îngrijorator leurs prêtes rude au inversement de certitudes sommes par des caisses d’assurance maladie. Mesures de charactere individuel Le piedment de la satisfaction équitable La Cour a aux bénéficiaires une satisfaction équitable au titre des dépenses (3 946 € pour la Clinique des Acacias – n 65399/01 – et la Clinique Grégoire – n 65405/01 / 1 823 € pour la Polyclinique du Parc Rambot – n 65406/01 – et la Clinique de Val de Sambre – n 65407/01). Ces sommes ont été vésées le 27 novembre 2008, à la Clinique du Val de Sambre le 2 décembre 2008 à la Polyclinique du Parbot Rambot Le 6 octombrie 2009 à la Polyclinique Vauban (ediția publică de la fusion de la Clinique des Acacias et de la Clinique Grégoire). " în l’absence de violation de l’article 6§1 de la convention. Elle a par conséquent rejeté la demande d’indemnisation au titre du préjudice matériel formulée par les bénéficiaires. Le gouvernement français estime que, conformé à la Convention et notation son article 6, la réouverture des procédures « civiles n’est pas envisageable dans cette affaires compte tenu des effets juridiques produits par les décisions judiciaires nationales et du néccessaire respect du principe de la sécurité juridique des autres partide au procédures. Preocupant la question d’une événementelle perte de chance pour les bénéficiaires, il conseil que, vu le raisonnement de la Cour sur le fond et à l’appui de sa décision sur la satisfaction equitable, issi que les circonstances spécialisées de la cause, les bénéficiaires ne semblent pasvoir subi de conséquences des violations constatées qui n’auraient pas été compensées par l’octroi d’une satisfaction équitable. Par conséquent, aucune mesure individuelle complémente n’apparaît nécedaire. Mesures de caractère générale Sur la diffusion Il convenient de noter que les autorités françaises publient systématique les arrêts de la Cour européenne et les diffusent aux autorités concernées. Des mesures ont été entreprises pour assurer une large publicité de cet arrêt, afin que les juridictions compétentes, à travers l’application directe de la Convention, puissent en Tenir concurrence en pratique. Ainsi, l’arrêt a été diffusé auprès de la Cour de Cassation et cursumé dans « La Cour européenne des droits de l’Homme - 2006 - Arrêts interesant la France et léurs commentaires », publié par l’Observatoire de Droit Européen, accessible à l’ensemble des magistrats (disponibilit sur le site Internet de la Cour de casation http://www.courdecassation.fr/IMG/File/pdf_2007/observatoire_droit_europen/veille_cedh_2006%20_internet.pdf Sur les autres mesures générales Les textes législatifs n’ont pas été remis en question dans cette affaires. La diffusion de l’arrèt asis opérée permettra d’éviter toute violation similaire. Le gouvernement estime donc qu’autune mesure supplémentaire n’est requise. [1] Adoptată de Comitetul de Miniștri la 6 iunie 2012 la a 1144-a ședință a Deputaților Miniștri [2] Document disponibil doar în limba franceză