- Instanța
- Curtea Europeană a Drepturilor Omului
- Data
- 7 martie 2013
- Stat pârât
- FRA
- Concluzia
- Information given by the government concerning measures taken for the execution of the undertakings attached to the solution of the case
Cocaign împotriva Franței
Traducere în română Auto
Rezoluția CM/ResDH(2013)22 [1] Cocaină împotriva Franței Execuția hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (domanda nr. 32010/07, hotărârea din 3 noiembrie 2011, finală la 3 februarie 2012) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcarea stabilită (a se vedea documentul DH-DD(2013)182 [2] Amintind că obligația statului contestat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile la care a fost parte și că această obligație presupune, mai mult și mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, adoptarea de către autoritățile statului contestat, dacă este necesar: Măsurile individuale de a pune capăt încălcărilor stabilite și de a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze comitetul cu privire la măsurile luate pentru a îndeplini obligația menționată anterior;
după examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a da atingere hotărârii și a observat că nu s-a pronunțat nicio atribuire justă de satisfacție de către Curte în acest caz (a se vedea documentul DH-DD(2013)182 având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate; DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE pentru a închide examinarea acestuia. Cocaign contre France (n 32010/07) Arrêt du 3 novembre 2011 devenu finitif le 3 février 2012 Bilan d’action du gouvernement français Cette affaires concerne une atteinte au droit à un recours effectif (art. 13 de la Convention).
Le requérant, detenu dans une maison d’arrêt, se plaigneit notamment de ce qu’il n’eau pas pu foi examinator par un juge le tristeza relativif aux attentions portées à la dignité humaine d’une sanction disciplinaire qui lui avoir été intégrée avant que aceasta ne soit explutée. La Cour a estimé que le recours prévu à l’article D 250-5 du code de procédure pénale n’État pas un recours Effectif et a conclu que l’article 13 de la Convention avait économique. Elle a en revanche jugé que le placement du réquierant en cellule disciplinaire, son principal en détention et les soins qui lui ont été produits ne constituaients pas une violation de l’article 3 de la convention. Mesures de charactere individuel Le Paiement de la satisfaction equitable La Cour n’a alloué une satisfaction equitable au requérant.
Les autres mesures économiques La Cour a estimé que le constat de violare de l’article 13 de la Convention constituait une satisfaction equitable suffisant pour le dommage moral subi par l’intéressé. Le gouvernement estime que le prix arrêt ne nécessite pas d’autres mesures individueles d’exécution. II. Mesures de caractère général Sur la diffusion L’arêt a été différent au ministère de la Justice. Il agalement été publique par le Centre de recherches et de diffusion juridique du Conseil d’État à destination de l’ensemble des magistrats et Graffiers de la jurisprudency administrative. Il est disponible par l’intermediaire du site d’accès au droit grand public «Légifrance».
Il agalement été publique et commenté dans des révisions juridiques (notment : Revue de science criminelle 2012 p. 208 ; AJ Pénal 2011 p. 605). Sur les autres mesures générales Depuis cét arrêt, les référés administratifs (référés libertés et référés suspension) à disposition des détenus leur offrent la possibilité de concurser utilisation les mesures disquets dont ils font l’objet. Le gouvernement français renoie sur ce point aux développements contenus dans le bilan d’action relativif à l’affaire Payet du 6 décembre 2012 (cf. DH-DD(2011)1149, parte II.2.b). Partent, le Gouvernement conseiller que l’arrêt a été exécuté [1] Adoptat de Comitetul de Miniștri la 7 martie 2013 la a 1164-a ședință a Deputaților Miniștri.
[2] Numai francez
Resolution CM/ResDH(2013)22 [1] Cocaign against France Execution of the judgment of the European Court of Human Rights (Application No. 32010/07, judgment of 3 November 2011, final on 3 February 2012) The Committee of Ministers, under the terms of Article 46, paragraph 2, of the Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms, which provides that the Committee supervises the execution of final judgments of the European Court of Human Rights (hereinafter “the Convention” and “the Court”), Having regard to the final judgment transmitted by the Court to the Committee in the above case and to the violation established (see document DH-DD(2013)182 ) [2] ; Recalling that the respondent State’s obligation under Article 46, paragraph 1, of the Convention to abide to by all final judgments in cases to which it has been a party and that this obligation entails, over and above the payment of any sums awarded by the Court, the adoption by the authorities of the respondent State, where required: - of individual measures to put an end to violations established and erase their consequences so as to achieve as far as possible restitutio in integrum ; and - of general measures preventing similar violations; Having invited the government of the respondent State to inform the Committee of the measures taken to comply with its above-mentioned obligation;
Having examined the action report provided by the government indicating the measures adopted in order to give effect to the judgment and noting that no award of just satisfaction was made by the Court in the present case (see document DH-DD(2013)182 ); Having satisfied itself that all the measures required by Article 46, paragraph 1, have been adopted; DECLARES that it has exercised its functions under Article 46, paragraph 2, of the Convention in this case and DECIDES to close the examination thereof. Cocaign contre France (n o 32010/07) Arrêt du 3 novembre 2011 devenu définitif le 3 février 2012 Bilan d’action du gouvernement français Cette affaire concerne une atteinte au droit à un recours effectif (article 13 de la Convention).
Le requérant, détenu dans une maison d’arrêt, se plaignait notamment de ce qu’il n’avait pas pu faire examiner par un juge le grief relatif aux atteintes portées à la dignité humaine d’une sanction disciplinaire qui lui avait été infligée avant que celle-ci ne soit exécutée. La Cour a estimé que le recours prévu à l’article D 250-5 du code de procédure pénale n’était pas un recours effectif et a conclu que l’article 13 de la Convention avait été violé. Elle a en revanche jugé que le placement du requérant en cellule disciplinaire, son maintien en détention et les soins qui lui ont été prodigués ne constituaient pas une violation de l’article 3 de la convention. I. Mesures de caractère individuel 1. Le paiement de la satisfaction équitable La Cour n’a alloué aucune satisfaction équitable au requérant.
2. Les autres mesures éventuelles La Cour a estimé que le constat de violation de l’article 13 de la Convention constituait une satisfaction équitable suffisante pour le dommage moral subi par l’intéressé. Le gouvernement estime que le présent arrêt ne nécessite pas d’autres mesures individuelles d’exécution. II. Mesures de caractère général 1. Sur la diffusion L’arrêt a été diffusé au ministère de la Justice. Il a également été publié par le Centre de recherches et de diffusion juridiques du Conseil d’Etat à destination de l’ensemble des magistrats et greffiers de la juridiction administrative. Il est disponible par l’intermédiaire du site d’accès au droit grand public «Légifrance».
Il a également été publié et commenté dans des revues juridiques (notamment : Revue de science criminelle 2012 p. 208 ; AJ Pénal 2011 p. 605). 2. Sur les autres mesures générales Depuis cet arrêt, les référés administratifs (référés libertés et référés suspension) à disposition des détenus leur offrent la possibilité de contester utilement les mesures disciplinaires dont ils font l’objet. Le gouvernement français renvoie sur ce point aux développements contenus dans le bilan d’action relatif à l’affaire Payet du 6 décembre 2012 (cf DH-DD(2011)1149, partie II.2.b). Partant, le Gouvernement considère que l’arrêt a été exécuté. [1] Adopted by the Committee of Ministers on 7 March 2013 at the 1164th meeting of the Ministers’ Deputies.
[2] French only