CASE OF VELLUTINI AND MICHEL AGAINST FRANCE
- Instanță
- CtEDO
- Concluzie
- Information given by the government concerning measures taken to prevent new violations. Payment of the sums provided for in the judgment
CASE OF VELLUTINI AND MICHEL AGAINST FRANCE (CtEDO, 2012)
Rezoluția CM/ResDH(2012)121 [1] Vellutini și Michel împotriva Franței Execuție a hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului: (Declarația nr. 32820/09, hotărârea din 6 octombrie 2011, finală la 6 ianuarie 2011) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcarea stabilită (a se vedea documentul DH-DD(2012)681F Amintind că obligația statului contestat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile la care a fost parte și că această obligație presupune, mai mult și mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, adoptarea de către autoritățile statului contestat, dacă este necesar: Măsurile individuale de a pune capăt încălcărilor stabilite și de a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze Comitetul cu privire la măsurile luate pentru a respecta obligația menționată anterior; După examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a da efect hotărârii, inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata satisfacției echitabile acordate de Curte (a se vedea documentul DH-DD(2012)681F, având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate; DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE să încheie examinarea acestuia. Vellutini et Michel contre France (n 32820/09) Arrêt du 6 octombrie 2011 devenu finitif le 6 janvier 2012 Bilan d’action du gouvernement français Cette affaires concerne une atteinte au droit d’expression (art. 10 de la Convention). Les bénéficiaires disponibles pour a vedea diffusé un tract dans lequel ils dénonçaient, en quality de responsabilités syndicals, des facts particulier graves attribués au plus d’une commune, sans, selon les juridictions nationales, les etayer par une démonstration crédit et en les assortisant de qualificatifs déplacés. La Cour a conseiléré, dans cetteaffaire, que les propositions temus s’incrivient dans le cadre d’un débat public, qu’ils vizual un homme politique et qu’enfin ils n’étaient pas dépourvus de toute base factuelle. Elle a estimé que l’amende (1 000 euro chacun) et les dommmages et intérêts (5 000 euro) mis à la charge des bénéficiaires étaient disproportionnés au vu des faits réprochés. La Cour en a conclu que l’atteinte à la liberté d’expression n’état pas nécessaire dans une société démocratique et, partent, que l’article 10 de la Convention reçu été violé. Mesures de caractère individuel Le Paiement de la satisfaction équitable La Cour a alloué une satisfaction equitable de 4 000 euro à chacun des candidats au titre du dommage matériel (couvrant les sommes qu’ils ont eficacement payees au titre des dommages-intès et des frais de procédure) et de 6 338,80 euro conjointement au titre des frais et dépens. Ces sommes ont été véssées aux bénéficiaires les 5 et 6 avril 2012. Les autres mesures éventuelles Les bénéficiaires ont été indemnisés par la satisfaction équitable des préjudices subis dans le cadre de la violation constatée par la Cour de l’article 10 de la Convention. S’agissant d’établissements autres conséquences négatives de la violation, en particulier de l’inscription de la condamnation au casier judiciaire du réquérant, les bénéficiaires disponibles la possibilité de demandant le rééxamen de la décision nationale incriminate (art. 626-1 s du code de procédure pénale). En dehors de cette procédure, il existe deeux moins de faire modificator le casier judiciaire du bénéficiaire si acesta le souhaite. Ces deux moiens sont exposées dans l’annexe à la Résolution finale CM/ResDH(2011)57 du Comité des ministères adoptée le 8 juin 2011. Le gouvernement estime que le prêtent né né nécessite pas d’autres mesures individueles d’exécution. II. Mesures de caractère général L’arrêt a été diffusé au ministère de la Justice et est disponible par l’intermediaire du site d’accès au grand public «Légifrance». Il a été également public et commenté dans des révisions juridiques (notment : AJDA 2011 p. 2372 ; Recueil Dalloz 2011 p. 2475 ; La Semaine Juridique Administrations et Collectivités territoriales n 42, 17 Octobre 2011, act. 654; La Semaine Juridique Edition Générale n 4, 23 Janvier 2012, 87; Droit pénal n 4, Avril 2012, chron. 3). Dans la mesure ou l’arrêt mét en cause, non pas des textes législatifs, mai des motifs particuliers retenus par les juridictions internes dans un cas d’espèce, les mesures de diffusion et de publication doivent permettre de prévenir tote violare semblabilă de la Convention. Sur ce point, le gouvernement renouvement également aux développements contenu dans l’annexe à la Résolution finale CM/ResDH(2011)57 du Comité des ministres adoptée le 8 iunie 2011. Par conséquent, le Gouvernement conseiller que l’arret até exécuté [1] Adoptat de Comitetul de Miniștri la 26 septembrie 2012 la a 1150-a reuniune a Deputaților Miniștri.