CtEDO 07.03.2013 Auto

CASE OF CHESNE AGAINST FRANCE

RESPONDENT
FRA
HOTĂRÂRE
07.03.2013
Pe scurt
Instanță
CtEDO
Concluzie
Information given by the government concerning measures taken to prevent new violations. Payment of the sums provided for in the judgment
RĂSFOIEȘTE: CtEDO · 2013
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Citează această cauză
CASE OF CHESNE AGAINST FRANCE (CtEDO, 2013)
HUDOC · oficial

Rezoluția CM/ResDH(2013)13 [1] Chesne împotriva Franței Execuția hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (domanda nr. 29808/06, hotărârea din 22 aprilie 2010, finală la 22 iulie 2010) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcarea stabilită (a se vedea documentul DH-DD(2012)953F [2] Amintind că obligația statului contestat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile la care a fost parte și că această obligație presupune, mai mult și mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, adoptarea de către autoritățile statului contestat, dacă este necesar: Măsurile individuale de a pune capăt încălcărilor stabilite și de a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze comitetul cu privire la măsurile luate pentru a îndeplini obligația menționată anterior; după examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a da efect hotărârii, inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata satisfacției echitabile acordate de Curte (a se vedea documentul DH-DD(2012)953F, având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate; DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE să închidă examinarea acestuia. CHESNE contre France (n 29808/06) Arrêt du 22 avril 2010, finitif le 22 juillet 2010 Bilan d’action du gouvernement français Cette affaires legate une attention au droit à un processus équitabil (art. 6§1 de la convention), dans le cadre d’une procédure pénale contre le bénéficiaire, en raison de la prudence au la formation de jugement de la Cour d’appel d’Orléans du 7 décembre 2004 de deux magistrats dont le bénéficiaire remettait en cause l’impartialité. Le requérant, condamné à 10 ans d’emploi à l’edition de la procédure litigieuse, invoquait le fait que le premier magistrat avait participation au droit du 17 avril 2003, par lequel le réquérant s’état vu confirmar son plasament en detention. Le al doilea magistrat avait, quant à lui, participation au jugement du 31 juillet 2003, qui avait conduit à la prelungire de la detention provisoire de la compagne du réquérant. Si, dans son arrêt, la Cour n’a relevé autun élement susceptible de remetre en cause l’impartialité subjective des magistrats concernés, Elle a estimat que la motivation retenue dans les deux arrêts du 17 avril 2003 et du 31 juillet 2003 ne se contentait pas de décriere un etat de suspiciune, mai se prononciait sur l’existence d’études de gestion à la charge du réquérant, ce qui etat de natura à jeter le doute sur l’impartialité objective desux magistrat. En conséquence, la Cour a jugé qu’il y a eu încălcarea de l’article 6§1 de la convention. Paiements des satisfactions équitables et mesures individuelles Satisfactions equitables La somme due au titre de la satisfaction equitable, 1 500 € au titre des frais et dépens, a été vérée au requisant le 22 juillet 2010, soit dans le Délai imparti au gouvernement. b) Autres mesures individuelles Danscet arrêt la Cour a estimé "le dommage moral suffisamament réparé par le constat de violation de l’article 6§1 auquel elle parvient" et constaté "que le réquérant ne démontr(ait) pasvoir subi un prix matériel en ligne avec la constatée Le requerant a eu la possibilité de demandare le reséxamen de son affaires suite à l’arrêt de la Cour européenne, en vertu des articles L 626-1 et suivants du Code de procédure pénale. En conséquence, du point de vue du Gouvernement, avec une assurance industrielle n’est nécessaire à l’excursion de l’arrêt. II. Mesures générales Sur la diffusion L’arret a été publique sur le site internet de la Cour de Cassation dans la rubrique de l’Observatoire du droit européen. Autres mesures générales La Cour, dans son arrêt, réfute l’argumentaire du requérant qui concursait au nom du droit à un proces échitabil la possibilité pour un juge, qui a eu à connaitre de la detention provisoire, de participant au droit au fond. Elle Rapelle en effet le principe lelon lequel « le simple fait qu’un juge ait déjà pris des décisions avant le procès, notation au sujet de la detention provisoire, ne pout justifier en soi des appréhensions quant à son impartialité (Hauschildt c. Danemark, arrêt du 24 mai 1989 ; Sainte- Marie c. Franța, 7 decembrie 1992). La question portant sur le maintien d’un placement en detention provision ne se confond pas avec la question portant sur la culpabilité de l’intéressé ; on ne saurat iesi assimiler des supçons à un constat formel de culpability. Toutefois, des circonstances particuliers pévent, dans une affaires donné, mener à une conclusion différente En l’occurrence, la Cour a estimé que c’etat bien la motivation retenue en espece dans les décisions du 17 avril 2003 et du 31 juillet 2003 qui etat de nature à foire douter de l’impartialité objective des deux magistrats et qui a conduit au constat de violation de la Convention : « En l’espèce, la Cour estime que la motivation retine par la chambre de l’instruction de la Cour d’Orléans, dans les deux arrêts pratiques des 17 avril et 31 juillet 2003, constitutie davantage une idée préconçue de la culpabilité du requérant que la simple descriere d’un « etat de suspiciune », au sens de la jurisprudență de la Cour. » « En adoptant une tele motivation, la chambre de l’instruction ne s’est pas limitee à une appréciation sommaire des faits réprochés pour justifier la pertinence d’un maintien en detention provisoire, mais s’est au contre prononcé sur l’existence d’éléments de culpabilité à la charge du bénéficiaire La Cour s’étant strictement prononcée sur les faits d’espèce, le gouvernement estime qu’aucune autre sécurité générale n’est nécessaire. Concluzii de l’Etat défenseur Le gouvernement conseil que toutes les mesures nécessaires en vue de l’exécution de l’arrêt de la Cour ont entreprises, et la France a par conséquent repli ses obligations en vertu de l’article 46, punctul 1, de la Convenție [1] Adoptată de Comitetul de Miniștri la 7 martie 2013 la a 1164-a ședință a Deputaților Miniștri. [2] Franța numai

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