Comunicat la 11 octombrie 2017 SECȚIUNEA 3 Cerere nr. 68995/13 SCHWEIZERISCHE RADIO- UND FERNSEHGESELLSCHAFT și altele împotriva Elveției, introdusă la 25 octombrie 2013 PORTOFAR o plângere în acest sens, formulată de asociația Verein gegen tienfabriken , a fost acceptată de diferitele autorități naționale, care au condamnat societatea reclamantă pentru încălcarea obligației de conformitate cu adevărul care decurge din lege. Aceasta, împreună cu trei membri ai redactării editurii de la litiera Societatea reclamantă, entitate privată care exercită sarcini de stat, precum și cei trei membri ai redactării emisiunii de emisiuni de puli din cauza admiterii plângerii? În special, Tribunalul Federal a dat motive pertinente și suficiente pentru a justifica ingerința în exercitarea libertății de exprimare a reclamanților
Communiquée le 11 octobre 2017
Requête n
o
68995/13
et autres
contre la Suisse
introduite le 25 octobre 2013
La requête concerne
l’émission télévisée à contenu informatif et rédactionnel “Puls”, dans laquelle la société requérante a traité le thème du Botox, en omettant de présenter les tests sur les animaux nécessaires à sa production. Une plainte dans ce sens, introduite par l’association
Verein
gegen Tierfabriken
, a été acceptée par les différentes autorités nationales, lesquelles ont condamné la société requérante pour violation de l’obligation de conformité à la vérité découlant de la loi. Celle-ci, ainsi que trois membres de la rédaction de l’édition «
Puls
» se plaignent devant la Cour d’une violation de leur liberté d’information sous l’angle de l’article
10 de la Convention.
1.
La société requérante, entité privée exerçant des tâches étatiques, ainsi que les trois membres de la rédaction de l’émission «
Puls
», indiqués dans la requête, peuvent-ils prétendre être victimes d’une violation de l’article 10 au sens de l’article 34 de la Convention
?
2.
Les requérants, ont-ils subi une violation de l’article
10 de la Convention
du fait de l’admission de la plainte ? En particulier, le Tribunal fédéral, a-t-il donné des raisons pertinentes et suffisantes pour justifier l’ingérence dans l’exercice de la liberté d’expression des requérants
?