- Instanța
- Curtea Europeană a Drepturilor Omului
- Data
- 6 decembrie 2012
- Stat pârât
- ROU
- Concluzia
- Information given by the government concerning measures taken for the execution of the undertakings attached to the solution of the case
Agvps-Bacău împotriva României
Traducere în română Auto
Rezoluția CM/ResDH(2012)217 [1] AGVPS-Bacau împotriva României Execuția hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (Doc.
nr. 19750/03, Hotărârea din 9 noiembrie 2010, finală la 9 februarie 2011) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcarea stabilită [a se vedea documentul DH-DD(2012)299F] Amintind că obligația statului contestat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile la care a fost parte și că această obligație presupune, peste și peste plata oricăror sume atribuite de Curte, adoptarea de către autoritățile statului contestat, după caz: Măsurile individuale de a pune capăt încălcărilor stabilite și de a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze comitetul cu privire la măsurile luate pentru a îndeplini obligația menționată anterior; După examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a aduce atingere hotărârii,
și subliniind că nu s-a pronunțat nicio atribuire de justă satisfacție de către Curte în acest caz (a se vedea documentul DH-DD(2012)299F, având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46§1 au fost adoptate; DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE să închidă examinarea acestuia. Bilan d’action [2] AGVPS-Bacau contre Roumanie I. Résumé introductif de l’affaire L’affaire concernée vise la méconnaissance du droit de la recherche, une personne plus de droit privé, à un proces équitable, à cause de la non ténue des public en dans la procédure civile contentieuse ayant comme objet la demande de sa dizolvare (violație de l’article 6 punctul e 1). A l’unemité, la Cour a décidé qu’il n’y a pas eu încălcarea de l’article 11 de la convenție.
II. Mesures individuelles La procédure de dizolvare a pris fin en 2002. Sous l’angle de l’article 11, la Cour a retenu que les raisons invoquées par les autorisations afin de dissoudre la recherche etaient « pertinentes et filiales » et que la mesure entreprise était proportionnée au but légitime poursuivi et, dès lors, nécessaire dans une société démocratique. Pour ce est de l’application en l’espèce de l’article 41 de la Convention, la Cour a prix que le constat de la violation de l’article 6 de la Convention represente en soi une satisfaction equitable. Partent, la Cour n’alloua a la recherche avec une à ce titre. En conséquence, le gouvernement estime qu’auune mesure individuelle n’est requise dans cette affaires.
III. Mesures générales Tot comme indiqué auparavant, l’affaire concernée vise la méconnaissance du droit à un processus équitable de la recherche, la Cour statuant que les instances nationales n’ont nullement expliqué pourquoi elles ont décidé de solution la demande de dizolvare de la recherche dans la chambre de conseil, aplicătoare les dispositions de l’Ordonnance du Gouvernement no 26/2000 pour la procédure d’inscription des associations plutôt que les dispositions du code de procédure civile qui les obligations de tener une publice. De plus, la Cour a retenu que l’absence de publicité de la procédure paraissait contreire aux règles de la procédure intre yant en vue que dans l’espèce n’etait incident aucun motif parmi certains par l’article 6 de la Convention ou par la loi interne permettant de justifier le huis clos et l’absence de l’audience publique.
En ce qui concerne les dispositions légales dans la matiere, le Gouvernement expunere que selon l’ordre du Gouvernement no 26/2000 sur les associations et les fondations (publicée dans le Journal Officiel no 39 du 31 janvier 2000) avec toutes les modifications jusqu’au prêt, les associations, fondations et Fédérations obtiennent la personnalité morale au moment de leur inscription sur le registre tenu à effet auprès du prix du tribunal de première instance. L’ordre de procédure à l’inscription est donné après vérification des actions constitutives par le juge délégué, la procédure se déroulant en chambre du conseil. Pour ce qui est de la procédure de dissolution d’une asociation, fondation ou fédération, ladite ordinance préalable les cas dans les lesquels une tele association pout dissolue et l’instance concurrent dans la matière.
Il est à remarquer que ladite ordinance ne prévoit pas des régimes de procédure à suivre, différentes de celle du droit commun, à savoir le code de procédure civile, pour la procédure de dizolvare. Dans ce contexte, le Gouvernement rappelle que l’article 121 du code de procédure civile consacre la publicité de toute procédure contenue à mois que la Loi prévoie expresé le contreire ou que des motifs d’ordre public ou l’intérêt des partides exigent le huis clos. Partent, le Gouvernement souligne que dans la procédure civile romaine, tel que prêvue par le code de procédure en vieur, la règle estcelle de l’audience publique, sau les situationes dans lesquelles il y a une disposition exprese contraire.
Au vu de ce précéde, le Gouvernement est d’avis que la încălcare constatée par la Cour dans l’affaire AGVPS BACAU c. Roumanie n’est pas due à la loi interne, à une contradiction manifestate entre aceasta et la Convention, maiselle trouve son origine dans la motivation rendue par la juridiction nationale dans le cas d’espèce, à savoir son interprétation des textes légales. Ayudant en vue les aspects mentionés ci-dessus et aussi le charactère très spéciale de la violation construite en l’espèce, notation à cause de la modalité dans laquelle les instances judiciaires ont interprété les dispositions légales, le Gouvernement a déjà informé la cour d’appel implicée dans l’affaire sur les construits de la Cour en ce qui concerne l’application des dispositions légales incidentes et la nécence de respecter les garanties PRÉVUES par l’article 6 de la Convention.
Selon les informations fournies par ladite cur d’appel, sa jurisprudența actuarelle est dans le sens de la solution des demandes de dizolvare des associations dans des publics. Afin d’emploi des violations similaires, le Gouvernement a estimat que la traduction et la large diffusion de l’arrêt de la CEDH auprès de tous les autres juridices internes est en mesure de prévenir des violations similaires. A cet égard, le Gouvernement viserait préciser que l’arrêt de la CEDH a été prêténté dans le réception de jurisprudență Les arrêts de la CEDH dans les affaires contre la Roumanie.2010 » , Ed. Universitara, 2011. Le Gouvernment targeterait mentioner également que l’arrèt a été traité en roumain et publié sur le site internet du Conseil Supérieur de la Magistrature (www.csm1909.ro).
Un résumé dudit arrêt est aussi disponible sur le site internet www.hotararicedo.ro Ayant en vue l’effet direct des dispositions de la Convention et de la jurisprudența de la Cour européenne dans le droit interne roumain, selon l’article 20 de la Constitution, le Gouvernement conseiller que lesdites mesures générales sont aptes et filiales afin d’excluse une potentielle future violation de la Convention. En effet, jusqu’à prêt, plus plus cours Cours d’appel ont informé le Gouvernement du fait que l’arrêt prononcé par la Cour Européenne a été déjà inclus dans les débats réguliers dans le cadre des séances de formation professionnelle, tous les juges étant informes sur soncontenu. Prenant en conseil les aspects mentionés ci-dessus, de l’avis du Gouvernement avec une auprès de mesure générale ne saurait être entreprise en l’espèce.
IV. Concluzie Le Gouvernement considée que la Roumanie a repli ses obligations en vertu de l’article 6 punctul 1 de la Convention et sollicite respectuation au Comité des ministères la clôture de l’examen de cette affaires. [1] Adoptată de Comitetul de Miniștri la 6 decembrie 2012 la a 1157-a ședință a Deputaților Miniștri [2] numai în limba franceză.
Resolution CM/ResDH(2012)217 [1] AGVPS-Bacau against Romania Execution of the judgment of the European Court of Human Rights (Application No. 19750/03, judgment of 9 November 2010, final on 9 February 2011) The Committee of Ministers, under the terms of Article 46, paragraph 2, of the Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms, which provides that the Committee supervises the execution of final judgments of the European Court of Human Rights (hereinafter “the Convention” and “the Court”), Having regard to the final judgment transmitted by the Court to the Committee in the above case and to the violation established (see document DH-DD(2012)299F ); Recalling that the respondent State’s obligation under Article 46, paragraph 1, of the Convention to abide to by all final judgments in cases to which it has been a party and that this obligation entails, over and above the payment of any sums awarded by the Court, the adoption by the authorities of the respondent state, where required : - of individual measures to put an end to violations established and erase their consequences so as to achieve as far as possible restitutio in integrum ; and - of general measures preventing similar violations; Having invited the government of the respondent state to inform the Committee of the measures taken to comply with its above-mentioned obligation;
Having examined the action report provided by the government indicating the measures adopted in order to give effect to the judgment, and noting that no award of just satisfaction was made by the Court in the present case (see document DH-DD(2012)299F ); Having satisfied itself that all the measures required by Article 46§1 have been adopted; DECLARES that it has exercised its functions under Article 46, paragraph 2, of the Convention in this case and DECIDES to close the examination thereof. Bilan d’action [2] AGVPS-Bacau contre Roumanie I. Résumé introductif de l’affaire L’affaire concernée vise la méconnaissance du droit de la requérante, une personne more de droit privé, à un procès équitable, à cause de la non tenue des audiences en public dans la procédure civile contentieuse ayant comme objet la demande de sa dissolution (violation de l’article 6 paragraphe 1). A l’unanimité, la Cour a décidé qu’il n’y a pas eu violation de l’article 11 de la Convention.
II. Mesures individuelles La procédure de dissolution a pris fin en 2002. Sous l’angle de l’article 11, la Cour a retenu que les raisons invoquées par les autorités afin de dissoudre la requérante étaient « pertinentes et suffisantes » et que la mesure prise était proportionnée au but légitime poursuivi et, dès lors, nécessaire dans une société démocratique. Pour ce qui est de l’application en l’espèce de l’article 41 de la Convention, la Cour a apprécié que le constat de la violation de l’article 6 de la Convention représente en soi une satisfaction équitable. Partant, la Cour n’alloua a la requérante aucune somme à ce titre. En conséquence, le gouvernement estime qu’aucune mesure individuelle n’est requise dans cette affaire.
III. Mesures générales Tout comme indiqué auparavant, l’affaire concernée vise la méconnaissance du droit à un procès équitable de la requérante, la Cour statuant que les instances nationales n’ont nullement expliqué pourquoi elles ont décidé de solutionner la demande de dissolution de la requérante dans la chambre de conseil, appliquant les dispositions de l’Ordonnance du Gouvernement no 26/2000 pour la procédure d’inscription des associations plutôt que les dispositions du code de procédure civile qui les aurait obligé de tenir une audience en public. De plus, la Cour a retenu que l’absence de publicité de la procédure paraissait contraire aux règles de la procédure interne ayant en vue que dans l’espèce n’était incident aucun motif parmi ceux énumérés par l’article 6 de la Convention ou par la loi interne permettant de justifier le huis clos et l’absence de l’audience publique.
En ce qui concerne les dispositions légales dans la matière, le Gouvernement expose que selon l’ordonnance du Gouvernement no 26/2000 sur les associations et les fondations (publiée dans le Journal Officiel no 39 du 31 janvier 2000) avec toutes les modifications jusqu’au présent, les associations, fondations et fédérations obtiennent la personnalité morale au moment de leur inscription sur le registre tenu à cet effet auprès du greffe du tribunal de première instance. L’ordre de procéder à l’inscription est donné après vérification des actes constitutifs par le juge délégué, la procédure se déroulant en chambre du conseil. Pour ce qui est de la procédure de dissolution d’une association, fondation ou fédération, ladite ordonnance prévoit seulement les cas dans lesquels une telle association peut être dissolue et l’instance compétente dans la matière.
Il est à remarquer que ladite ordonnance ne prévoit pas des règles de procédure à suivre, différentes de celle du droit commun, à savoir le code de procédure civile, pour la procédure de dissolution. Dans ce contexte, le Gouvernement rappelle que l’article 121 du code de procédure civile consacre la publicité de toute procédure contentieuse à moins que la loi prévoie expressément le contraire ou que des motifs d’ordre public ou l’intérêt des parties exigent le huis clos. Partant, le Gouvernement souligne que dans la procédure civile roumaine, tel que prévue par le code de procédure en vigueur, la règle est celle de l’audience publique, sauf les situations dans lesquelles il y a une disposition expresse contraire.
Au vu de ce qui précède, le Gouvernement est d’avis que la violation constatée par la Cour dans l’affaire AGVPS BACAU c. Roumanie n’est pas due à la loi interne, à une contradiction manifeste entre celle-ci et la Convention, mais elle trouve son origine dans la motivation rendue par la juridiction nationale dans le cas d’espèce, à savoir son interprétation des textes légales. Ayant en vue les aspects mentionnés ci-dessus et aussi le caractère très spécifique de la violation constatée en l’espèce, notamment à cause de la modalité dans laquelle les instances judiciaires ont interprété les dispositions légales, le Gouvernement a déjà informé la cour d’appel impliquée dans l’affaire sur les constats de la Cour en ce qui concerne l’application des dispositions légales incidentes et la nécessité de respecter les garanties prévues par l’article 6 de la Convention.
Selon les informations fournies par ladite cour d’appel, sa jurisprudence actuelle est dans le sens de la solution des demandes de dissolution des associations dans des audiences publiques. Afin d’empêcher des violations similaires, le Gouvernement a estimé que la traduction et la large diffusion de l’arrêt de la CEDH auprès de toutes les autres juridictions internes est en mesure de prévenir des violations similaires. A cet égard, le Gouvernement aimerait préciser que l’arrêt de la CEDH a été présenté dans le recueil de jurisprudence « Les arrêts de la CEDH dans les affaires contre la Roumanie.2010 » , Ed. Universitara, 2011. Le Gouvernement aimerait mentionner également que l’arrêt a été traduit en roumain et publié sur le site internet du Conseil Supérieur de la Magistrature (www.csm1909.ro).
Un résumé dudit arrêt est aussi disponible sur le site internet www.hotararicedo.ro . Ayant en vue l’effet direct des dispositions de la Convention et de la jurisprudence de la Cour Européenne dans le droit interne roumain, selon l’article 20 de la Constitution, le Gouvernement considère que lesdites mesures générales sont aptes et suffisantes afin d’exclure une potentielle future violation de la Convention. En effet, jusqu’à présent, plusieurs cours d’appel ont informé le Gouvernement du fait que l’arrêt prononcé par la Cour Européenne a été déjà inclue dans les débats réguliers dans le cadre des séances de formation professionnelle, tous les juges étant informés sur son contenu. Prenant en considération les aspects mentionnés ci-dessus, de l’avis du Gouvernement aucune autre mesure générale ne saurait être prise en l’espèce.
IV. Conclusion Le Gouvernement considère que la Roumanie a rempli ses obligations en vertu de l’article 6 paragraphe 1 de la Convention et sollicite respectueusement au Comité des Ministres la clôture de l’examen de cette affaire. [1] Adopted by the Committee of Ministers on 6 December 2012 at the 1157th Meeting of the Ministers’ Deputies. [2] In French only.