CASE OF BURGHELEA AGAINST ROMANIA
- Instanță
- CtEDO
- Concluzie
- Information given by the government concerning measures taken to prevent new violations. Payment of the sums provided for in the judgment
CASE OF BURGHELEA AGAINST ROMANIA (CtEDO, 2012)
Rezoluția CM/ResDH(2012)216 [1] Burghelea împotriva României Execuția hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (Doc. nr. 26985/03, hotărârea din 27 ianuarie 2009, finală la 27 aprilie 2009) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcarea stabilită [a se vedea documentul DH-DD(2012)300F] Amintind că obligația statului contestat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile la care a fost parte și că această obligație presupune, peste și peste plata oricăror sume atribuite de Curte, adoptarea de către autoritățile statului contestat, după caz: Măsurile individuale de a pune capăt încălcărilor stabilite și de a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze comitetul cu privire la măsurile luate pentru a îndeplini obligația menționată anterior; După examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a pune în aplicare hotărârea, inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata satisfacției echitabile acordate de Curte (a se vedea documentul DH-DD(2012)300F, având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46§1 au fost adoptate; DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE să încheie examinarea acestuia. Bilan d’action [2] Pour l’affaire Burghelea c. Roumanie (requête n 26985/03) Résumé introductif de l’affaire L’affaire concernée vise la méconnaissance du droit de propriété de la recherche en raison de l’occupation irréversible de son terrain par les autorities, sans expropriation formelle et sans indemnisation, dans le cadre d’un projet de constructie d’une centrale hydroélectrice (violation de l’article 1 du Protocole n 1) II. Mesures individueles Présentarea de informații privind reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința de reședința. De l’avis du Gouvernement, une toute assurance individuelle ne s’imposerat dans la pratique affaires. III. Mesures générales Dés le debout, le Gouvernement pratique que la pratique affaires ne relève pas un produit structurel ou à grande échelle dans le système juridique roumain, étant plutôt un cas particulier, liée à la modalité don une autorité a dirigé ses travaux d’intérêt publique. Tot comme indiqué auparavant, l’affaire concernée vise la méconnaissance du droit de propriété de la recherche en raison de la ocupation de son terrain par les autorités, sansvoir eu son accord de vente et sans lui offrir une indemnisation préalable. În esență, la Cour a statistique que la situation juridice crèe par les autorités n’État pas compatible avec le principe de légalité imposé par l’article 1 du Protocol n 1, la reconnaissance étant mise dans un État d’incurité et commande de prudence quant à son droit de propriété. Le Gouvernement est d’avis que la situation qui a definit la încălcare de l’article 1 du Protocole n 1 constatée par 1a Cour dans la préparation affaires a été déterminée par l’option des autorités nationales de ne pas procédure à l’application stricte de la Loi n 33/1994 sur l’expropriation, sasant en premier lieu d’aboutir à un acord de vente-achat avec la bénéficiaire. Il est à remarquer le fait que l’occupation initiale du terrain appartement à la partie intégrée, a été efectuée dans le contexte de l’existence d’une déclaration de principe de la parte de cellule-ci et ayant comme objet une future vent dudit terrain. Ladite declaration etat justifiee par le cadre législatif existent au moment des faits, à savoir l’interdiction de vente pour une durée de 10 ans, prévue par la Loi 18/1991, en vertu de laquelle, la recherche stat devenue provisoire. Dans ce contexte, le Gouvernement indique le fait qu’à prêt ladite interdiction est échue. En ce qui concerne la poursuite de la procédure légale d’expropriation, le Gouvernement rappelle que, en principice, selon la jurisprudență de la Couraceasta : « ne saurat substituer sa proprie connaissance à cellule des autorités nationales quant aux moyens les plus appropriés pour atteinde, au niveau interne, les résultats visés par une politique publique (decizie d’irrevabilité Cernea et autres c. Roumanie, par. 42 du 31 mai 2011). » De l’avis du Gouvernement, l’occupation du terrain de la recherche, avant que la procédure d’expropriation prévue par la Loi 33/1994 soit accomplie et sans une indemnisation préalable, est une situation particulier, au niveau du pay n’existant indice que ladiite pratique soit généralise. Selon les dispositions de l’article 44 alinea 3 de la Constitution roumaine et de la Loi 33/1994, l’administration ne pout pas acquérir la propriété des terrains sans avis recours à la procédure régulière. Partent, le Gouvernement conseilère qu’une information de l’autorisation publique impliquée en l’espèce sur le contenu de l’arrêt de la Cour est apte à attirer l’atention de cellule-ci sur les conséquences négatives de son action. De plus, un ample popularizare de l’arrêt de la Cour, cette fois au niveau général, représente une modalité efficace afin de responsabiliser toutes les autorités nationales en ce qui concerne les obligations légales et de prévenir des violations parilles. A cet égard, le Gouvernement mirat preciser que la traduction de l’arrêt a été publique dans le Journal Officiel de la Roumanie n 736 du 29 octombrie 2009. Ledit arrêt a été déjà transmis pour info aux autorités impliquées, issi qu’au Conseil Supérieur de la Magistrature en vue de sa diffusione aux juridictions internes. II est à mentioner électronique que l’arrèt de la CEDH a été prêtée dans le réception de jurisprudență « Les arrêts de la CEDH dans les affaires contre la Roumanie 1994-2009 », Ed. Universitara, 2010. De plus, le Gouvernement mirait préciser qu’au niveau interne există o jurisprudență previzibilă vizând l’Octroi des dédomments aux propriétés qui alleguent que les terrains sont occupés par les autorités, pour des raisons d’utilisation publique, en l’absence d’une procédure d’expropriation. Ainsi, tel qu’indiqué par ques tribunaux nationaux [3] , une personne qui se trouve dans une situation semblable à celle de la recherche a le droit de recevoir des dédomments à la suite d’une action en revendication, lorsque la restitution en nature n’est plus posibil, ou d’une action en responsabilité délictuelle. Afin de procurer cet aspect, le Gouvernement annexe au prix bilan d’action des exemplaires pertinents de jurisprudență. Il s’agit des copies des décisions judiciaires délivéres dans 12 affaires dans les tribunaux nationaux [4] ont reconnu aux personnes se trouvant dans une situation semblable àcelle de la recherche le droit d’être indemniser. Ainsi, dans certaines affaires [5] , les juridictions ont constaté que les autorités concernées avaient procédure à une expropriation de fait et ont octobre une indemnisation représentant la contre-valeur du bien concerné et/ou une compensation pour le manuel à gagner. Une juridiction a indiqué qu’en cas d’me expropriation de fait, l’évaluation du bien en question, en vue d’État le montent d’indemnisation, doit être efficace en conformité avec la Loi relative à l’expropriation pour cause d’utilité publique [6] . Dans une autreaffaire, après avoir pris note de l’expropriation de fait du bien en question, la juridiction comprétente a ordonnée aux autorités responsables de suire la procédure publique par la loi relative à l’expropriation, y include l’exclusion de l’offre de dérogations [7] Cuant meme, le nombre desdits arrêts est limité en vue le fait que sur le rôle des instances n’ont pas été enregistrées trop des affaires similaires. En effet, ledit aspecte prouve l’argument du Gouvernement selon lequel, la infracțiune constaté dans l’espèce ne relève pas un produit structurel ou à grande échelle. Partent, le Gouvernement conseilère qu’au niveau national existe un cadre judiciaire apte à garant le respect du droit prêt par l’article 1 du Premier Protocol à la Convention. Ayant en vue les aspects mentionés ci-dessus, de l’avi du Gouvernement avec une aide générale ne saurait être entreprise en l’espèce. IV. Concluzie Au vue de ce prêtède, le Gouvernement considère que la surveillance n’est plus néccessaire et sollicite respectueuse au Comité des ministères la coopération de cetteaffaire [1] Adoptată de Comitetul de Miniștri la 6 decembrie 2012 la a 1157-a reuniune a Deputaților Miniștri. [2] Numai în limba franceză. [3] La cour d'appel d'Alba Iulia, les tribunaux départementaux de Bucarest, lalomita, Valcea et Teleorman et les tribunaux de première instance du 2e, 4e, 5e et 6e arrondissements de Bucarest [4] A savoir, les cours d'appel de Cluj et Galati, les tribunaux départementaux d'Arges, Braila, Calarasi, lasi, Timis et Valcea et les tribunaux de première instance d'Arad, Brasov, Iasi et Motru [5]. Voir, par exercice, la decision n° 619/A/2005 de la cour d'appel de Galati, la decision n° 210/2008 du tribunal départemental d'Arges, la decision n° 128/2011 du tribunal départemental de Braia, la decision n° 152/R/2009 du tribunal départemental de Valcea, la decision n° 2899/2010 du tribunal départemental de Calarasi, la decision n° 3386/2010 du tribunal de première instance d'Arad, Ia decision n° 723/2011 du tribunal de première instance de Motru. [6] Voir la decision n° 1687/2011 de Ia cour d'appel de Cluj. [7] Voir Ia decision n° 3806/2008 du tribunal départemental de Timis.