- Instanța
- Curtea Europeană a Drepturilor Omului
- Data
- 6 decembrie 2012
- Stat pârât
- BGR
- Concluzia
- Information given by the government concerning measures taken to prevent new violations. Payment of the sums provided for in the judgment
Mihalkov împotriva Bulgariei
Traducere în română Auto
Rezoluția CM/ResDH(2012)154 [1] Mihalkov împotriva Bulgariei Execuția hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (doc.
nr. 67719/01, hotărârea din 10 aprilie 2008, finală la 10 iulie 2008) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcările stabilite [a se vedea documentul DH-DD(2012)911F [2] Amintind că obligația statului contestat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile la care a fost parte și că această obligație presupune, mai mult și mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, adoptarea de către autoritățile statului contestat, dacă este necesar: Măsurile individuale de a pune capăt încălcărilor stabilite și de a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze comitetul cu privire la măsurile luate pentru a îndeplini obligația menționată anterior; După examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a da efect hotărârii,
inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata satisfacției echitabile acordate de Curte (a se vedea documentul DH-DD(2012)911F, având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate; DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE să închidă examinarea acestuia. BILAN D’ACTION AFFAIRE MIHALKOV c. BULGARIE (Requête N 67719/01), Arrêt du 10 avril 2008, Définitif le 10 iulie 2008 I. Violații de la Convention La Cour européenne des droits de l’homme a constaté des violations de l’article 6 § 1 de la Convention. II. Descriere de l’affaire Cette affaires se referă la principalitatea l’absence d’impartialité objective du tribunal de la ville de Sofia appélé à se pronocer sur la demande d’indemnisation du demandeur introduite en vertu de la Loi sur la responsabilité de l’État et des municipalités pour des dommages causés aux particuliers (violation de l’article 6§1).
La demande en reparation du demandeur portait sur une condamnation illégale qui lui avait été populaire auparavant par le méme tribunal de laville de Sofia et que l’intéressé avait purgée pendent onze mois. La Cour européenne a noté que le rattachement professionnel des juges du tribunal de la ville de Sofia à l’une des partids à la procédure d’indemnisation etaient suffisant pour susciter la préoccupation légale du réquérant au sujet de l’impartialité de ces juges. Elle au aussi relévé que l’indemnité qui allait être accordée au requérant en cas de succes dévé être payé du budget du prête tribunal de la ville de Sofia, ce qui etat de natura à graver encore les préoccupations du réquérant. Enfin, la Cour européenne a estimé que les juridictions de dégré supérieur n’avaient pas mémoire à cette absență d’indépendance et d’impartialité du tribunal de la ville de Sofia.
L’affaire porte aussi sur une violation du droit d’accès du requérant à un tribunal, du fait qu’il a été condamné au paiement de frais de justice plus eleves que l’indemnisation de 168 euro qui lui a été acordée pour sa condamnation illégale (violație de l’article 6§1). La procédure a pris fin în 2000. III : Les medicines individueles La République de Bulgarie a versé au requérant la somme de 4 000 EUR (quatre mille euros) pour dommage moral, convertie en leva bulgari, conform au distributif de l’arret de la Cour. Le versement de cette sousme a été fait dans leelai comunicati. Le bénéficiaire n’a pas demandé une satisfaction échitable au titre du dommage matériel devant la Cour européenne. Dans ces circonstances, aucune autre mesure individuelle ne semble néccessaire.
IV: Les mesures générales 1. încălcarea du droit à ce que sa cause soit examené par un tribunal independant et impartial. De l’avi du gouvernement, la violation constatée dans cette affaires est un cas isolé d’application incorrect de la législation interne par un tribunal sau du fond d’une procédure civile. A l’époque des faits, l’article 12 du Code de procédure civile de 1952 prévoyait qu’un juge devait se récuser, entre autres, dans les cas ou acesta avait un intérêt personal au litige ou s’il existeit, entre lui et l’une des partides, des lieux de natura à metre en double son impartialité. Ces dispositions ont été reprises à l’identité par l’article 22 du nouveau Code de procédure civile de 2008. Les dispositions citées ci-dessus constitutive une base suffisante pour la décision de juges qui siègent dans les tribunaux de première et deuxième instance, si les tribunaux en question sont partids à une procédure civile, comme statit le cas de l’espèce.
Convenient de rapeler à cet égard que dans la préparation affaires tous les juges du tribunal de district de Sofia, qui etat l’un des défenseurs dans la procédure civile engagée par le bénéficiaire, se sont récussés sur la base de l’Articol 12 du Code de procédure civile de 1952 (cf. § 11 de l’arrèct). 2. încălcarea du droit d’accès à un tribunal en raison de l’obligation de payer des taxes judiciaire d’un montant excessif. La antente violation est simultan aux violations construites dans les affaires Stankov (nr. 68490/01) et Tzvyatkov (nr. 20594/02), închide par la résolution finale CM/ResDH(2011)8. 3. încălcarea du droit à ce la causa du recerant soit entendue dans un delai Raisonable. La question de la course excesive des procédures civiles est examenée dans le groupe Djangozov c. Bulgarie.
4. reintroducere de la possibilité de demanda la réouverture d’une procédure civile à la suite d’un arrêt de la Cour européenne Par une modification du Code de procédure civile en cours en juin 2009, le législateur bulgare a introducent à nouveau la possibilité de demander la réuverture d’une procédure civile devant la Cour supreme de casation dans les cas ou la Cour européenne a constaté une violation des droits garantis par la Convention. Eu egard aux informations ci-dessus, le gouvernement estime qu’il n’est pas nécessaire d’entreprendre d’autre mesures générales et qu’il est posibil d’envisager la clôture de la surveillance de l’execution de cette affaires. [1] Adoptată de Comitetul de Miniștri la 6 decembrie 2012 la 1157a reuniune a Deputaților Miniștri.
[2]
Resolution CM/ResDH(2012)154 [1] Mihalkov against Bulgaria Execution of the judgment of the European Court of Human Rights (Application No. 67719/01, judgment of 10 April 2008, final on 10 July 2008) The Committee of Ministers, under the terms of Article 46, paragraph 2, of the Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms, which provides that the Committee supervises the execution of final judgments of the European Court of Human Rights (hereinafter “the Convention” and “the Court”), Having regard to the final judgment transmitted by the Court to the Committee in the above case and to the violations established (see document DH-DD(2012)911F ) [2] ; Recalling that the respondent State’s obligation under Article 46, paragraph 1, of the Convention to abide to by all final judgments in cases to which it has been a party and that this obligation entails, over and above the payment of any sums awarded by the Court, the adoption by the authorities of the respondent State, where required: - of individual measures to put an end to violations established and erase their consequences so as to achieve as far as possible restitutio in integrum ; and - of general measures preventing similar violations; Having invited the government of the respondent State to inform the Committee of the measures taken to comply with its above-mentioned obligation;
Having examined the action report provided by the government indicating the measures adopted in order to give effect to the judgment including the information provided regarding the payment of the just satisfaction awarded by the Court (see document DH-DD(2012)911F ); Having satisfied itself that all the measures required by Article 46, paragraph 1, have been adopted; DECLARES that it has exercised its functions under Article 46, paragraph 2, of the Convention in this case and DECIDES to close the examination thereof.
BILAN D’ACTION
AFFAIRE MIHALKOV c. BULGARIE (Requête N 67719/01), Arrêt du 10 avril 2008, Définitif le 10 juillet 2008 I. Violations de la Convention La Cour européenne des droits de l’homme a constaté des violations de l’article 6 § 1 de la Convention. II. Description de l’affaire Cette affaire concerne principalement l’absence d’impartialité objective du tribunal de la ville de Sofia appelé à se prononcer sur la demande d’indemnisation du requérant introduite en vertu de la loi sur la responsabilité de l’Etat et des municipalités pour des dommages causés aux particuliers (violation de l’article 6§1). La demande en réparation du requérant portait sur une condamnation illégale qui lui avait été imposée auparavant par le même tribunal de la ville de Sofia et que l’intéressé avait purgée pendant onze mois.
La Cour européenne a noté que le rattachement professionnel des juges du tribunal de la ville de Sofia à l’une des parties à la procédure d’indemnisation étaient suffisant pour susciter la préoccupation légitime du requérant au sujet de l’impartialité de ces juges. Elle a aussi relevé que l’indemnité qui allait être accordée au requérant en cas de succès devait être payée du budget du même tribunal de la ville de Sofia, ce qui était de nature à aggraver encore les préoccupations du requérant. Enfin, la Cour européenne a estimé que les juridictions de degré supérieur n’avaient pas remédié à cette absence d’indépendance et d’impartialité du tribunal de la ville de Sofia. L’affaire porte aussi sur une violation du droit d’accès du requérant à un tribunal, du fait qu’il a été condamné au paiement de frais de justice plus élevés que l’indemnisation de 168 euros qui lui a été accordée pour sa condamnation illégale (violation de l’article 6§1).
Enfin, l’affaire concerne la durée excessive de la procédure judiciaire d’indemnisation (violation de l’article 6§1). La procédure a pris fin en 2000. III : Les mesures individuelles La République de Bulgarie a versé au requérant la somme de 4 000 EUR (quatre mille euros) pour dommage moral, convertie en leva bulgares, conformément au dispositif de l’arrêt de la Cour. Le versement de cette somme a été fait dans le délai imparti. Le requérant n’a pas demandé une satisfaction équitable au titre du dommage matériel devant la Cour européenne. Dans ces circonstances, aucune autre mesure individuelle ne semble nécessaire. IV: Les mesures générales 1. violation du droit à ce que sa cause soit examinée par un tribunal indépendant et impartial.
De l’avis du gouvernement, la violation constatée dans cette affaire est un cas isolé d’application incorrecte de la législation interne par un tribunal saisi du fond d’une procédure civile. A l’époque des faits, l’article 12 du Code de procédure civile de 1952 prévoyait qu’un juge devait se récuser, entre autres, dans les cas où celui-ci avait un intérêt personnel au litige ou s’il existait, entre lui et l’une des parties, des liens de nature à mettre en doute son impartialité. Ces dispositions ont été reprises à l’identique par l’article 22 du nouveau Code de procédure civile de 2008. Les dispositions citées ci-dessus constituent une base suffisante pour la récusation de juges qui siègent dans les tribunaux de première et deuxième instance, si les tribunaux en question sont parties à une procédure civile, comme était le cas de l’espèce.
Il convient de rappeler à cet égard que dans la présente affaire tous les juges du tribunal de district de Sofia, qui était l’un des défendeurs dans la procédure civile engagée par le requérant, se sont récusés sur la base de l’Article 12 du Code de procédure civile de 1952 (cf. § 11 de l’arrêt). 2. violation du droit d’accès à un tribunal en raison de l’obligation de payer des taxes judiciaire d’un montant excessif. La présente violation est similaire aux violations constatées dans les affaires Stankov (no. 68490/01) et Tzvyatkov (no. 20594/02), closes par la résolution finale CM/ResDH(2011)8. 3. violation du droit à ce que la cause du requérant soit entendue dans un délai raisonnable. La question de la durée excessive des procédures civiles est examinée dans le groupe Djangozov c. Bulgarie.
4. réintroduction de la possibilité de demander la réouverture d’une procédure civile à la suite d’un arrêt de la Cour européenne Par une modification du Code de procédure civile entrée en vigueur en juin 2009, le législateur bulgare a introduit à nouveau la possibilité de demander la réouverture d’une procédure civile devant la Cour suprême de cassation dans les cas où la Cour européenne a constaté une violation des droits garantis par la Convention. Eu égard aux informations ci-dessus, le gouvernement estime qu’il n’est pas nécessaire d’entreprendre d’autres mesures générales et qu’il est possible d’envisager la clôture de la surveillance de l’exécution de cette affaire. [1] Adopted by the Committee of Ministers on 6 December 2012 at the 1157th Meeting of the Ministers’ Deputies.
[2] French only