- Instanța
- Curtea Europeană a Drepturilor Omului
- Data
- 13 martie 2013
- Stat pârât
- ROU
- Concluzia
- Information given by the government concerning measures taken to prevent new violations. Payment of the sums provided for in the judgment
Grozescu împotriva României
Traducere în română Auto
A 1165-a ședință – 13 martie 2013 Articolul H46 Supravegherea executării hotărârilor Curții Europene a Drepturilor Omului – Adoptarea rezoluțiilor finale Deputații au adoptat Rezoluțiile finale CM/ResDH(2013)53-55, astfel cum apar la Apendicele 14-16 la volumul actual al deciziilor (CM/Del/Dec(2013)1165).
1165 ședința – 13 martie 2013 Apendicele 16 (Tema H46) Rezoluția CM/ResDH(2013)55 Grozescu împotriva României Execuția hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (Dociunea nr. 17309/02, hotărârea din 27 septembrie 2007, finală la 27 decembrie 2007) (Aprobată de Comitetul de Miniștri la 13 martie 2013 la a 1165-a ședință a Deputaților Miniștrilor) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcarea stabilită (a se vedea documentul DH-DD(2013)169F Amintind că obligația statului contestat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile la care a fost parte și că această obligație presupune, mai mult și mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, adoptarea de către autoritățile statului contestat, dacă este necesar: Măsurile individuale de a pune capăt încălcărilor stabilite și de a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare;
după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze comitetul cu privire la măsurile luate pentru a îndeplini obligația menționată anterior; După examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a pune în aplicare hotărârea, inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata sumei atribuite de Curte pentru costuri și cheltuieli (a se vedea documentul DH-DD(2013)169F Având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate, DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE să închidă examinarea acestuia.
Bilan d’action (în limba franceză numai) Grozescu contre Roumanie (Requête n 17309/02, arrêt du 27/09/2007, definitif le 27/12/2007) I. Résumé introductif de l’affaire Cette affaires concerne l’iniquité d’une procédure civile devant une cour d’appel en raison de l’audition de la partie adverse, en décembre 2001, sans que le bénéficiaire et son avocat en aient été informées (violație de l’article 6§1). La Cour européenne a relevé que la cour d’appel depuis le débat pour intre la partie adverse, sans en informer le réquérant, et avait rendu une nouvelle décision qui lui statit défavorable. II. Mesures individueles La Cour européenne a estimé que le constat de încălcare constituait une satisfaction equitable filiale au titre du préjudice moral subi.
La somme octobre par la Cour pour frères et dépens a été payée le 23/05/2008, dans des conditions qui n’ont pasée concours par le bénéficiaire. L’article 322§9 du Code de procédure civile roumain prévoit la possibilité de travailler des procédures civiles lorsque la Cour européenne a constaté une violation de la Convention. En conséquence, le gouvernement estime qu’aucune assurance industrielle n’est requise dans cette affaires. III.
Mesures générales Même si le droit à une procédure contradictoire n’etat pas expresément prévu dans le code de procédure civile en vigueur à la date des faits pertinents dans la antessembre, le contenu de ce droit etat suffiment réglementé par le biais de plus articles concernant la notification des parts, la communication des demandes des partships et des inscrits administratifs en l’espèce, l’oralité de la procédure, l’obligation de remise au rôle l’affaire, après la notification des parts, si, après aviser les débats, la juridiction estimait que de nouvelles précisions étaient nécessaires. A Titre d’exemple, le gouvernement objectiferait citer les dispositions suivantes Le tribunal ne peut décider d’une affaires qu’après auprès des parties où après que ces dernières se souent prêtées devant lui (...) » (art. 85) Les débats ont lieu oralement devant le tribunal, sau disposition contrere de la Loi.
» (art. 127) Les débats qui ont eu lieu lor d’une publice sont mentionate dans dans le jugement avant dire droit signe par les juges et le greffier. » (art. 147) Lorsque la juridique s’estée, le président classé les débats clos. » et « L’affaire pout être remise au rôle, si la juridiction estime que de nouvelles précisions sont nécesaires. » (articole 150 și 151) Par conséquent, le gouvernement estime que la violation constatee par la Cour dans l’affaire Grozescu c. Roumanie n’a pas été déterminé par l’existence d’une événementelle contradiction entre la loi interne et la Convention, maiselle trouve son origine dans l’application ponttuelle de la loi par une instance judiciaire. Qui plus est, le nouveau code de procédure civile, en vigueur à partir du 15 février 2013, prévoie le droit à une procédure contradictoire parmi les principes fondateurs de la procédure civile (art. 14, alin. 1-6).
Ayant en vue les aspects mentionés ci-dessus et aussi le caractère isolé de la violation construite en l’espèce, le gouvernement estime que la traduction et la large diffusion de l’arret de la CEDH sont aptes et filiales afin d’exclure une potentielle future violation de la Convention. A cet égard, le gouvernement objectiferait mentionar que l’arrêt a été traduit en roumain et publique au Journal oficial du 5 mai 2009. La traduction de l’arrêt a été juridique publique sur les sites Internet de la Haut Cour de casation et de justice ( www.scj.ro ), du Conseil supérieur de la magistrature ( www.csm1909.ro ), asi sur les sites Internet www.avocatnet.ro www.avocatura.com . Un résumé de l’arrêt a été publicé sur le site Internet du gouvernement (www.gov.ro Prestant en considération les aspects mentionées ci-dessus, de l’avis du gouvernement avec une assurance générale ne saurait être entreprise en l’espèce.
IV. Concluzie Le gouvernement considére que la Roumanie a rempli ses obligations en vertu de l’article 46 paragrafe 1 de la Convention et solutione respectueuse au Comité des ministères la coopération de l’examen de cette affaires.
1165th meeting – 13 March 2013 Item H46 Supervision of execution of judgments of the European Court of Human Rights – Adoption of final resolutions Decision The Deputies adopted the final Resolutions CM/ResDH(2013)53 to 55, as they appear at Appendices 14 to 16 to the present volume of Decisions (CM/Del/Dec(2013)1165).
1165th meeting – 13 March 2013 Appendix 16 (Item H46) Resolution CM/ResDH(2013)55 Grozescu against Romania Execution of the judgment of the European Court of Human Rights (Application No.17309/02, judgment of 27 September 2007, final on 27 December 2007) (Adopted by the Committee of Ministers on 13 March 2013 at the 1165th meeting of the Ministers’ Deputies) The Committee of Ministers, under the terms of Article 46, paragraph 2, of the Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms, which provides that the Committee supervises the execution of final judgments of the European Court of Human Rights (hereinafter “the Convention” and “the Court”), Having regard to the final judgment transmitted by the Court to the Committee in the above case and to the violation established (see document DH-DD(2013)169F ); Recalling that the respondent State’s obligation under Article 46, paragraph 1, of the Convention to abide to by all final judgments in cases to which it has been a party and that this obligation entails, over and above the payment of any sums awarded by the Court, the adoption by the authorities of the respondent State, where required: - of individual measures to put an end to violations established and erase their consequences so as to achieve as far as possible restitutio in integrum ; and - of general measures preventing similar violations;
Having invited the government of the respondent State to inform the Committee of the measures taken to comply with its above-mentioned obligation; Having examined the action report provided by the government indicating the measures adopted in order to give effect to the judgment, including the information provided regarding the payment of the amount awarded by the Court for costs and expenses (see document DH-DD(2013)169F ); Having satisfied itself that all the measures required by Article 46, paragraph 1, have been adopted, DECLARES that it has exercised its functions under Article 46, paragraph 2, of the Convention in this case and DECIDES to close the examination thereof.
Bilan d’action (in French only) Grozescu contre Roumanie (Requête n o 17309/02, arrêt du 27/09/2007, définitif le 27/12/2007) I. Résumé introductif de l’affaire Cette affaire concerne l’iniquité d’une procédure civile devant une cour d’appel en raison de l’audition de la partie adverse, en décembre 2001, sans que le requérant et son avocat en aient été informés (violation de l’article 6§1). La Cour européenne a relevé que la cour d’appel avait rouvert le débat pour entendre la partie adverse, sans en informer le requérant, et avait rendu une nouvelle décision qui lui était défavorable. II. Mesures individuelles La Cour européenne a estimé que le constat de violation constituait une satisfaction équitable suffisante au titre du préjudice moral subi.
La somme octroyée par la Cour pour frais et dépens a été payée le 23/05/2008, dans des conditions qui n’ont pas été contestées par le requérant. L’article 322§9 du Code de procédure civile roumain prévoit la possibilité de rouvrir des procédures civiles lorsque la Cour européenne a constaté une violation de la Convention. En conséquence, le gouvernement estime qu’aucune autre mesure individuelle n’est requise dans cette affaire. III.
Mesures générales Même si le droit à une procédure contradictoire n’était pas expressément prévu dans le code de procédure civile en vigueur à la date des faits pertinents dans la présente affaire, le contenu de ce droit était suffisamment réglementé par le biais de plusieurs articles concernant la notification des parties, la communication des demandes des parties et des inscrits administrés en l’espèce, l’oralité de la procédure, l’obligation de remettre au rôle l’affaire, après la notification des parties, si, après avoir clore les débats, la juridiction estimait que de nouvelles précisions étaient nécessaires. A titre d’exemple, le gouvernement aimerait citer les dispositions suivantes : - « Le tribunal ne peut décider d’une affaire qu’après avoir cité les parties où après que ces dernières se soient présentées devant lui (...).
» (Article 85) - « Les débats ont lieu oralement devant le tribunal, sauf disposition contraire de la loi. » (Article 127) - « Les débats qui ont eu lieu lors d’une audience sont mentionnés dans le jugement avant dire droit signé par les juges et le greffier. » (Article 147) - « Lorsque la juridiction s’estime éclairée, le président déclare les débats clos. » et « L’affaire peut être remise au rôle, si la juridiction estime que de nouvelles précisions sont nécessaires. » (Articles 150 et 151) Par conséquent, le gouvernement estime que la violation constatée par la Cour dans l’affaire Grozescu c. Roumanie n’a pas été déterminé par l’existence d’une éventuelle contradiction entre la loi interne et la Convention, mais elle trouve son origine dans l’application ponctuelle de la loi par une instance judiciaire.
Qui plus est, le nouveau code de procédure civile, en vigueur à partir du 15 février 2013, prévoie le droit à une procédure contradictoire parmi les principes fondamentaux de la procédure civile (Article 14, alin. 1-6). Ayant en vue les aspects mentionnés ci-dessus et aussi le caractère isolé de la violation constatée en l’espèce, le gouvernement estime que la traduction et la large diffusion de l’arrêt de la CEDH sont aptes et suffisantes afin d’exclure une potentielle future violation de la Convention.
A cet égard, le gouvernement aimerait mentionner que l’arrêt a été traduit en roumain et publié au Journal officiel du 5 mai 2009. La traduction de l’arrêt a été également publiée sur les sites Internet de la Haut Cour de cassation et de justice ( www.scj.ro ), du Conseil supérieur de la magistrature ( www.csm1909.ro ), ainsi que sur les sites Internet www.avocatnet.ro et www.avocatura.com . Un résumé de l’arrêt a été publié sur le site Internet du gouvernement ( www.gov.ro ). Prenant en considération les aspects mentionnés ci-dessus, de l’avis du gouvernement aucune autre mesure générale ne saurait être prise en l’espèce. IV. Conclusion Le gouvernement considère que la Roumanie a rempli ses obligations en vertu de l’article 46 paragraphe 1 de la Convention et sollicite respectueusement au Comité des Ministres la clôture de l’examen de cette affaire.