CASE OF BĂLĂȘOIU AGAINST ROMANIA (No. 2)
- Instanță
- CtEDO
- Concluzie
- Information given by the government concerning measures taken to prevent new violations. Payment of the sums provided for in the judgment
CASE OF BĂLĂȘOIU AGAINST ROMANIA (No. 2) (CtEDO, 2013)
A 1176-a ședință – 10 iulie 2013 Apendicele 17 (Tema H46-1) Rezoluția CM/ResDH(2013)148 B Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcarea stabilită; Amintind obligația statului interesat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile în care este parte și că această obligație constă, mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, în adoptarea de către autoritățile statului interesat, dacă este necesar: a măsurilor individuale pentru a pune capăt încălcărilor stabilite și a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze Comitetul cu privire la măsurile luate pentru a respecta obligația menționată anterior; După examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a pune în aplicare hotărârea, inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata satisfacției juste acordate de Curte (a se vedea documentul DH-DD(2013)676); având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate, DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE să închidă examinarea acestuia. Bilan d’action Affaires Bălășoiu contre Roumanie (n 2), Requête n 17232/04, arrêt du 20 decembrie 2011, definitif le 20 mars 2012 (numai francez) RESUME DE L’AFFAIRE La préparation porte sur une attention à la réputation de la recherche en raison d’un rapport de 2000 rédigé par une autorité administrative locale qui la privat dans des termes pied favorables, versé par des politiques au dossier des poursuites pierres engagés par la recherche à leur contre (violation de l’article 8). În 1993, la requisante depose une plainte pénale pour violences contre deux politiciers à la suite d’un incident qui avait eu au poste de poliție. Pendant le procédure, les politiques inculpés versère au dossier un rapport institutionnel « Descriere des traits de caractères de character » (caracterizare) dressé par l’Autorité de toute et d’assistance sociale de la maurie, rapport dans lequel la recherche etat décrite dans des expressions très très favorables. A l’edition de la procédure, en novembre 2002, les juridictions internes constatent que la prescription de la responsabilité pénale État intervenue, mai octobre à la requisante des dommages et intérêts pour les désagréments proposés par la durée de la procédure judiciaire. Le 24 juin 2002, la recherche porta plainte contre les auteurs du rapport des chefs de calomnie et faux, les accusant d’avoir rédigé le rapport afin de la dénigrer et de la décrédibiliser dans le procès concernant les maiais traitements auxquelless elles ont été sumise au poste de police. En novembre 2003, la plainte de la recherche fut rejetée en dernier ressort, retenent que les propos en question ne démontraient pas de l’autorité administrative de porter atteinte à la réputation de la recherche et qu’ils ne prêtent pas un caractère public. La Cour a jugé que le rapport a été utilisé par les politiques comme élément de plus mettant en cause la création de la recherche et qu’il a pu influer sur l’édition de la procédure interne initiee par la recherche contre ces-ci. Compte tenu de la durée des allégations des membres de la commission et des conséquences que l’enquête et le rapport ont eu pour la recherche, la Cour a consédéré que aceasta a subi une ingérence dans son droit au respect de sa vie privée, ingérence à la foi arbitraire et disproportionnée. Dès lor, la Cour européenne a jugé qu’il y a eu atteinte à la réputation de la recherche et violation de l’article 8 de la Convention. II. MESURES INDIVIDUELLES Les documents de Paiement transmis au Service de l’exécution des arrêts et des décisions de la Cour le 15 mai 2012 atestent le Paiment le 8 mai 2012 du montant de 2 000 euro de la satisfaction équitable octobre par la Cour européenne au titre du prix moral. En ce qui concerne le rapport du 30 janvier 2000 se trouvant à la base de la încălcare construite par la Cour, acesta est attaché au dossier pénal de l’affaire, qui sera détruit suite à l’expiration duelai de garde par l’archive de l’instance en novembre 2013. Pour ce est de l’accès du public au dossier, il est à noter que, conform à la législation interne, pour se voir acorder le droit de consultant un dossier, la personne intersée duit justifier un intérêt en cause. De surcroît, il resort des infos fournies par l’instance que personne n’a demandé d’acceder au dossier de la recherche depuis la date du prononcé de l’arrèt par la Cour. Etant donné ce qui précède, le gouvernement conseilère qu’aucune autre voussure individuelle n’est requise dans cette affaires. III. MEDICIE GENERALE Origine de la violation La Cour a retenu que les tribunaux entres avaient jugé que la commission avait aqui légalement dans les limites de ses préparatoires. Totefois, anumite expresii incluse dans le rapport, par leur Caractère externe et dégradant, n’etaient pas néccessaires pour l’évaluation par les tribunaux du comportement de la recherche et ne saurient en aucun cas figurer dans un rapport officiel des autorités administratives. Par consequent, l’ingérence dans le droit de la recherche au respect de sa vie privée n’état pas nécessaire dans une société démocratique (voir §§ 37, 39 et 41 de l’arret). Ayudant en vue les aspects mentionés ci-dessus et aussi le charactère très spécialisé de la violation construite en l’espèce, notation à cause des modalités lesquelles l’autorité administrative a dressé le rapport, le gouvernement a déjà informé de l’autorité impliquée dans l’affaire des états de la Cour en ce qui concerne l’atteinte apportée à la réputation de la recherche et de la nécessité de respecter les garanties PRÉVUES par l’article 8 de la Convention. Afin d’emploi des violations similaires, le gouvernement a estimat que la traductie, la publicatie et la large diffusion de l’arrèt de la CEDH auprès de tous les autres juridictions internes est en mesure de prévenir des violations similaires. Ainsi, l’arrêt a été publié sur le site internet du Conseil de la Magistrature et envoyé aux cours d’appel nationales, de maîtrise qu’au Parquet près de la Haute Cour de Casation et de Justice, à l’Inspection générale de la Police roumaine et à l’Agence nationale des fondations publics pour transmission à toutes les juridictions prêtentes dans leur circonscription et unités subordonnées. Concluzie A la lumière de ce qui précède, le gouvernement conclut que la Roumanie a repli ses obligations en vertu de l’article 46, punctul 1 de la Convention et invite le Comité des ministères à clone la surveillance de l’affaire.