CASE OF ANDRÉ AND ANOTHER AND XAVIER DA SILVEIRA AGAINST FRANCE
- Instanță
- CtEDO
- Concluzie
- Information given by the government concerning measures taken to prevent new violations. Payment of the sums provided for in the judgment
CASE OF ANDRÉ AND ANOTHER AND XAVIER DA SILVEIRA AGAINST FRANCE (CtEDO, 2013)
Rezoluția CM/ResDH(2013)62 Două cauze împotriva Franței (André și altele, Xavier da Silveira) Execuție a hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (Dociunea nr. 18603/03, Hotărârea din 24 iulie 2008, finală la 24 octombrie 2008, Hotărârea nr. 43757/05, hotărârea din 21 ianuarie 2010, finală la 21 aprilie 2010) (Aprobată de Comitetul de Miniștri la 30 aprilie 2013 la cea de-a 1169-a ședință a Deputaților miniștri) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alin. (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”); având în vedere hotărârile finale transmise de Curte Comitetului în cazurile de mai sus și încălcările stabilite; Amintind obligația statului interesat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile în care este parte și că această obligație constă, mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, în adoptarea de către autoritățile statului interesat, dacă este necesar: a măsurilor individuale pentru a pune capăt încălcărilor stabilite și a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze Comitetul cu privire la măsurile luate pentru a respecta obligația menționată anterior; După examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a pune în aplicare hotărârile, inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata satisfacției juste acordate de Curte (a se vedea documentul DH-DD(2013)274F Având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate, DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în aceste cazuri și DECIDE să încheie examinarea acestora. André et autre contre France (n 18603/03) Arrêt du 24 juillet 2008 devenu finitif le 24 octobre 2008 Xavier da Silveira contra France (n 43757/05) Arrêt du 21 janvier 2010 devenu finitif le 21 avril 2010 Bilan d’action du Gouvernement français (numai în franceză) Ces affaires concernent des perquisitions et juillet au domicile d’avocats en contradiction avec leur droit au respect de la vie privée et du domicile, et l’absence d’un contrerôle eficace à cet égard. La Cour a conseilé que les visites domiciliaires et saisies en question, menées à la demande de l’administration fiscale, bien que « Prévues par la Loi » et poursuit un « but légitime », statient disproportions par rapport au but visé (violation de l’article 8 dans chaque affaires). Dans l’affaire André et autre , la visite domiciliaire s’est associée d’une « garantie spécialisée de procédure » puisqu’elle a été exécuté en préparation du bâtonnier de l’Ordre des avocats. En revanche, le juge qui avait autorisé la visite domiciliaire statit absent et la présence du bâtonnier et ses contestations n’ont pasté de nature à empêcher la consultation eficace de tous les documents du cabinet, aisi que leur sausie par les fiuctionnaires des impôts, asistents d’un agent de policy juridique. În plus, les fondations et l’officier de police juridice se sont vus reconnaître des pouvoirs étendus en raison des termes larges dans lesquels état rédigée l’autorisation de la visite domiciliaire. Enfin, la Cour a construit que la visite domiciliaire litigieuse avait pour but la découverte chez les bénéficiaires, en leur seconde qualité d’avocats d’une société supçonne de fraude, de documente susceptibles d’établir la fraude prêtée de cellule-ci et de les utilizer à charge contre elle. A autun moment, les bénéficiaires n’ont été accusés ou supçonnés d’avoir communis une infraction ou participation à une fraude comise par leur cliente. La Cour a également révé que d’après l’article L. 16 B du livre des procédures fiscale (LPF), la seule voie de recours dont disposaient les bénéficiaires contre les visites et saisies litigies le recours en casation, recours en droit uniquement, ne permettant pas un examenn des éléments de fait en question et n’apportant pas à lui seul de garanties filiales au regard de l’équité du procédures (violation de l’article 6§1). Dans l’affaire Xavier da Silveira , le bénéficiaire, avocat inscrit au barreau de Porto mais non inscrit à un barreau français, n’a pu Bénéficier des « garanties spécialisées de procédure » Prévues par l’article 56-1 du code de procédure pénale (prévoyant notamment la presence du bâtonnier) lors de la visite domiciliaire intervenue à son domicile dans le cadre d’une instruction pénale. De l’avis de la Cour, à supor mai mult que les juges aient pu savoir un Doute sur la qualité d’avocat du bénéficiaire, l’ensemble des circonstances de la cause dévait, à tout le moi, les conduite à une certitude prudence et les incitant à contrôler sans allégations, et ce avant de procéder à la perquisition et aux santés dans son domicile. La Cour agalement constaté que la perquisition litigieuse concernaitit des faits totalement étrangers au requérant, ce dernier n’ayant à aucun moment été accusé ou supçonné d’avis comis une infraction ou participé à une fraude quelconque en lien avec l’instruction. La Cour a obligatoire jugé que le requérant n’avait pas disponible d’un contrôle eficace pour concurenter la perquisition et les saisies dont il fait l’objet. Elle en a conclut à la violation de l’article 8 de la convention. Mesures de charactere individuel Le Paiement de la satisfaction equitable Dans l’affaire André et autre, la Cour a alloué 5 000 euro au titre du prix moral à M. André et 10 000 de euro aux bénéficiaires conjugament pour frais et dépens. Ces sommes ont été vésées le 15 décembre 2008. Dans l’affaire Xavier da Silveira, la Cour a dit que le constat de violation de l’article 8 constituait en soi une satisfaction equitable filiale pour le dommage moral subi par le requérant. Elle lui a alloué 5 980 euros pour frais et dépens. Cette somme a été versée le 10 juin 2010.