- Instanța
- Curtea Europeană a Drepturilor Omului
- Data
- 19 iunie 2013
- Stat pârât
- CZE
- Concluzia
- Information given by the government concerning measures taken for the execution of the undertakings attached to the solution of the case
Husák și alte 2 cauze împotriva Cehiei
Traducere în română Auto
Rezoluția CM/ResDH(2013)120 Trei cazuri împotriva Republicii Cehe Execuția hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (Adoptat de Comitetul de Miniștri la 19 iunie 2013 la a 1174-a ședință a Deputaților Miniștrilor) (Husak, cerere nr. 19970/04, hotărâre din 4 decembrie 2008, finală la 4 martie 2009 Knebl, cererea nr. 20157/05, hotărârea din 28 octombrie 2010, finală la 28 ianuarie 2011 Krejcir, cererea nr. 39298/04, hotărârea din 26 martie 2009, finală la 26 iunie 2009) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârile finale transmise de Curte Comitetului în cazurile de mai sus și încălcările stabilite; Amintind obligația statului interesat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile în care este parte și că această obligație constă, mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, în adoptarea de către autoritățile statului interesat, dacă este necesar: a măsurilor individuale pentru a pune capăt încălcărilor stabilite și a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului,
restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze Comitetul cu privire la măsurile luate pentru a respecta obligația menționată anterior; După examinarea rapoartelor de acțiune furnizate de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a pune în aplicare hotărârile, inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata satisfacției echitabile acordate de Curte (a se vedea documentul DH-DD(2013)331); având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate, DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în aceste cazuri și DECIDE pentru a închide examinarea acesteia.
Execuție des arrêts de la Cour dans les affaires 19970/04 – Husák, nos 39298/04 și 8723/05 – Krejčíř et n 20157/05 – Knebl c. République tchéque Bilan d’action publique par le gouvernement dans une version consolidale 14 mars 2013 (numai franceză) Dans son arrêt du 4 décembre 2008 en l’affaire Husák c. République tchèque, la Cour européenne des droits de l’homme a confirmat la încălcarea du droit du bénéficiaire à la liberté et à la sécurité garantie par l’article 5 § 4 de la Convention. L’arrèt est devenu définition le 4 mars 2009 en vertu de l’article 44 § 2 lettre b) de la Convention. Dans son arrêt du 26 mars 2009 en l’affaire Krejčíř c. République tchèque, la Cour a constaté la violation du droit du requérant à la liberté et à la sûreté garantie par l’article 5 § 3 și 4 de la Convention.
L’arrèt est Devenu definitif le 26 juin 2009 en vertu de l’article 44 § 2 lettre b) de la Convention. Dans son arrêt du 28 octobre 2010 en l’affaire Knebl c. République tchèque, la Cour a constaté la violation du droit du bénéficiaire à la liberté et à la sécurité garantie par l’article 5 § 4 de la Convention. L’arrèt est Devenu definitif le 28 janvier 2010 en vertu de l’article 44 § 2 lettre b) de la Convention. Le prêt rapport a pour objet d’informer le Comité des ministères des mesures individueles et générales d’exécution de ces arrêts. I. MEDICĂRI INDIVIDUELLES Dans les arrêts Husák et Krejčíř, la Cour a conclusion que certificări excepționale de caractère profesionale garante par l’article 5 de la Convention on t été méconnues dans les cas des bénéficiaires.
Sau, la Cour a rejeté les demandes des bénéficiaires d’octroi de satisfacție equitable au titre du dommmeriel et moral en estimant que le constat de violation fournit en soi une saturation suffierante pour le domme moral éventuelement subi par les bénéficiaires et qu’il n’y a pas de lieu de causalité entre les violations tablies et le domme mathériel allegué par le réquérant Krejčíř (§ 60 de l’arret Husák et § 134 de l’arrêt Krejčíř). Dans l’arrêt Knebl, la Cour a conclusion à la violation de l’article 5 § 4 de la Convention pour ce est de l’absence d’audition personnelle du réquérant et lui a acordé – en tant que satisfacție equitable au sens de l’article 41 de la Convention – un montant de 2 600 € au titre du prix moral subi.
Ceci étant dit et vu que les bénéficiaires ne se trouvent plus en detention provisoire, situation qui etat à l’origine de les réquêtes – le réquérant Krejčíř a été remis en liberté le 17 septembrie 2004 (voir § 27 de l’arret de la Cour), le réquérant Husák, quant à lui, a été remis en liberté le 31 Août 2004 et le réquérant Knebl s’est vu ordonner l’excution de la sentence le 15 février 2007 (voir § 13 de l’arret de la Cour), auciune pentru siguranță II. MESURES GÉNÉRALES Entièrement dans la ligne de la pratique courante, les traductions en langue tchèque des arrêts ont été publiées sur le site Internet du ministère de la Justice. Les arrêts ont été également envoyées aux organes qui avaient décidés les affaires en question au niveau interne.
S’agissant du travail de l’audition des bénéficiaires dans les procédures concernant leur detention, le gouvernement a prêténte au Parlement un projet de modification du code de procédure pénale qui est devenu no 459/2011, entrée en vigueur le 1er janvier 2012. Cette Loi introduit dans la procédure pénée tchèque un concept tout à fait nouveau, celui d’« public de detention ». În principiu, les tribunaux sont désormais obligatoires – avant de decrete de la continuation de la détention de l’inculpé – d’organisation une spelle publice qui se déroulera, naturellement, enprise de l’inculpé pour que acesta puître entro. Il suffit que l’inculpé demande une tele audition ou que le tribunal lui-même soit persuadé de son utilité.
La Loi numérique les cas exceptionnels ou la technologie de l’audience de détention ne sera pas nécessaire (l’inculpé refuse de se prêtre à l’audience ; l’inculpé a été contenu dans les six semaines préalables et il n’existe aucun nouveau pertinent ; l’état de santé de l’inculpé ne permet pas de l’entrante ; l’inculpé sera libre). Preocupant l’aurent violation de l’article 5 § 4 de la Convention relevé dans l’arrêt Krejčíř, le gouvernement note que l’accessibility pour la défense de la traduction du procès-verbal relativif à l’audition du thémoin T.B. constituite un cas de violation isolé et ne né nécessites pas l’option de mesures à caractère général. În ce qui est de la violation de l’article 5 § 3 de la Convention dans l’arrêt Krejčíř, le gouvernement constate que le libre du code de procédure pénale critique par la Cour a déjà été modifié (voir § 92 de l’arrêt de la Cour).
Le gouvernement estime que la République tchèque s’est acquittée de tous les obligations en vue d’exécuter les arrêts de la Cour en les affaires Krejčířc. République tchéque, Husák c. République tchéque et Knebl c. République tchéque.
Resolution CM/ResDH(2013)120 Three cases against Czech Republic Execution of the judgment of the European Court of Human Rights (Adopted by the Committee of Ministers on 19 June 2013 at the 1174th meeting of the Ministers’ Deputies) (Husak, Application No. 19970/04, judgment of 4 December 2008, final on 4 March 2009 Knebl, Application No. 20157/05, judgment of 28 October 2010, final on 28 January 2011 Krejcir, Application No. 39298/04, judgment of 26 March 2009, final on 26 June 2009) The Committee of Ministers, under the terms of Article 46, paragraph 2, of the Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms, which provides that the Committee supervises the execution of final judgments of the European Court of Human Rights (hereinafter “the Convention” and “the Court”), Having regard to the final judgments transmitted by the Court to the Committee in the above cases and to the violations established; Recalling the respondent State’s obligation under Article 46, paragraph 1, of the Convention to abide by all final judgments in cases to which it is party and that this obligation entails, over and above the payment of any sums awarded by the Court, the adoption by the authorities of the respondent State,
where required: - of individual measures to put an end to violations established and erase their consequences so as to achieve as far as possible restitutio in integrum ; and - of general measures preventing similar violations; Having invited the government of the respondent State to inform the Committee of the measures taken to comply with the above-mentioned obligation; Having examined the action reports provided by the government indicating the measures adopted in order to give effect to the judgments, including the information provided regarding the payment of the just satisfaction awarded by the Court (see document DH-DD(2013)331); Having satisfied itself that all the measures required by Article 46, paragraph 1, have been adopted, DECLARES that it has exercised its functions under Article 46, paragraph 2, of the Convention in these cases and DECIDES to close the examination thereof.
Exécution des arrêts de la Cour dans les affaires n o 19970/04 – Husák, nos 39298/04 et 8723/05 – Krejčíř et n o 20157/05 – Knebl c. République tchèque Bilan d’action présenté par le gouvernement dans une version consolidéele 14 mars 2013 (French only) Dans son arrêt du 4 décembre 2008 en l’affaire Husák c. République tchèque, la Cour européenne des droits de l’homme a constaté la violation du droit du requérant à la liberté et à la sûreté garanti par l’article 5 § 4 de la Convention. L’arrêt est devenu définitif le 4 mars 2009 en vertu de l’article 44 § 2 lettre b) de la Convention. Dans son arrêt du 26 mars 2009 en l’affaire Krejčíř c. République tchèque, la Cour a constaté la violation du droit du requérant à la liberté et à la sûreté garanti par l’article 5 § 3 et 4 de la Convention.
L’arrêt est devenu définitif le 26 juin 2009 en vertu de l’article 44 § 2 lettre b) de la Convention. Dans son arrêt du 28 octobre 2010 en l’affaire Knebl c. République tchèque, la Cour a constaté la violation du droit du requérant à la liberté et à la sûreté garanti par l’article 5 § 4 de la Convention. L’arrêt est devenu définitif le 28 janvier 2010 en vertu de l’article 44 § 2 lettre b) de la Convention. Le présent rapport a pour objet d’informer le Comité des Ministres des mesures individuelles et générales d’exécution de ces arrêts.
I. MESURES INDIVIDUELLES
Dans les arrêts Husák et Krejčíř, la Cour a conclu que certaines exigences de caractère procédural garanties par l’article 5 de la Convention ont été méconnues dans les cas des requérants. Or, la Cour a rejeté les demandes des requérants d’octroi de satisfaction équitable au titre du dommage matériel et moral en estimant que le constat de violation fournit en soi une satisfaction équitable suffisante pour le dommage moral éventuellement subi par les requérants et qu’il n’y a pas de lien de causalité entre les violations établies et le dommage matériel allégué par le requérant Krejčíř (§ 60 de l’arrêt Husák et § 134 de l’arrêt Krejčíř). Dans l’arrêt Knebl, la Cour a conclu à la violation de l’article 5 § 4 de la Convention pour ce qui est de l’absence d’audition personnelle du requérant et lui a accordé – en tant que satisfaction équitable au sens de l’article 41 de la Convention – un montant de 2 600 € au titre du préjudice moral subi.
Elle a rejeté sa demande de satisfaction équitable pour le surplus. Ceci étant dit et vu que les requérants ne se trouvent plus en détention provisoire, situation qui était à l’origine de leurs requêtes – le requérant Krejčíř a été remis en liberté le 17 septembre 2004 (voir § 27 de l’arrêt de la Cour), le requérant Husák, quant à lui, a été remis en liberté le 31 août 2004 et le requérant Knebl s’est vu ordonner l’exécution de la sentence pénale le 15 février 2007 (voir § 13 de l’arrêt de la Cour), aucune mesure individuelle ne semble s’imposer dans les cas des requérants.
II. MESURES GÉNÉRALES
Entièrement dans la ligne de la pratique courante, les traductions en langue tchèque des arrêts ont été publiées sur le site Internet du ministère de la Justice. Les arrêts ont été également envoyés aux organes qui avaient décidé dans les affaires en question au niveau interne. S’agissant du problème de l’absence d’audition des requérants dans les procédures concernant leur détention, le gouvernement a présenté au Parlement un projet de modification du code de procédure pénale qui est devenu loi no 459/2011, entrée en vigueur le 1er janvier 2012. Cette loi introduit dans la procédure pénale tchèque un concept tout à fait nouveau, celui d’« audience de détention ». En principe, les tribunaux sont désormais obligés – avant de décider de la continuation de la détention de l’inculpé – d’organiser une telle audience qui se déroulera, naturellement, en présence de l’inculpé pour que celui-ci puisse être entendu.
Il suffit que l’inculpé demande une telle audition ou que le tribunal lui-même soit persuadé de son utilité. La loi énumère les cas exceptionnels où la tenue de l’audience de détention ne sera pas nécessaire (l’inculpé refuse de se présenter à l’audience ; l’inculpé a été entendu dans les six semaines précédentes et il n’existe aucun fait nouveau pertinent ; l’état de santé de l’inculpé ne permet pas de l’entendre ; l’inculpé sera libéré). Concernant l’autre violation de l’article 5 § 4 de la Convention relevé dans l’arrêt Krejčíř, le gouvernement note que l’inaccessibilité pour la défense de la traduction du procès-verbal relatif à l’audition du témoin T.B. constitue un cas de violation isolé et ne nécessite pas l’adoption de mesures à caractère général.
En ce qui est de la violation de l’article 5 § 3 de la Convention dans l’arrêt Krejčíř, le gouvernement constate que le libellé du code de procédure pénale critiqué par la Cour a déjà été modifié (voir § 92 de l’arrêt de la Cour). Le gouvernement estime qu’à cet égard d’autres mesures ne sont pas nécessaires.
III. CONCLUSION
Le gouvernement estime que la République tchèque s’est acquittée de toutes les obligations en vue d’exécuter les arrêts de la Cour en les affaires Krejčíř c. République tchèque, Husák c. République tchèque et Knebl c. République tchèque.