CASE OF J.B. AGAINST THE CZECH REPUBLIC
- Instanță
- CtEDO
- Concluzie
- Information given by the government concerning measures taken for the execution of the undertakings attached to the solution of the case
CASE OF J.B. AGAINST THE CZECH REPUBLIC (CtEDO, 2012)
Rezoluția CM/ResDH(2012)170 [1] J.B. împotriva Republicii Cehe Execuție a hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (domanda nr. 44438/06, hotărârea din 21 iulie 2011, finală la 21 octombrie 2011) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcarea stabilită (a se vedea documentul DH-DD(2012)773F [2] Amintind că obligația statului contestat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile la care a fost parte și că această obligație presupune, mai mult și mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, adoptarea de către autoritățile statului contestat, dacă este necesar: Măsurile individuale de a pune capăt încălcărilor stabilite și de a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze comitetul cu privire la măsurile luate pentru a îndeplini obligația menționată anterior; După examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a aduce atingere hotărârii și a observat că nu s-a pronunțat nici o atribuire justă de satisfacție de către Curte în acest caz (a se vedea documentul DH-DD(2012)773F, având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate; DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE să încheie examinarea acestuia. Execuție de l’arrêt de la Cour européenne des Droits de l’Homme en l’affaire no 44438/06 – J.B. c. République tchéque Bilan d’action publique par le Gouvernement tchèque le 19 juillet 2012 Dans son arrêt du 21 juillet 2011 en l’affaire J.B. République tchèque, la Cour européenne des Droits de l’Homme a construit la încălcarea du droit du réquérant à l’audition des témoins garanti par l’article 6 § 3 lettre d) de la Convention dans le cadre des poursuites dirigées contre le réquérant en 2005. L’arrêt est depuis le 21 octobre 2011 en vertu de l’article 44 § 2 de la Convention. Le prêt bilan a pour objet d’former le Comité des ministères des mesures individueles et générales d’exécution de cet arrêt. I. MEDITS INDIVIDUELLES Le Gouvernement Rappelle que dans son arrêt du 21 juillet 2011, la Cour a statué que le constat de violare de la Convenție reprezentait una satisfacție filiale du jugement moral subi par le bénéficiaire et a rejete la demande de satisfacție echitabilă pentru le excedent. La Cour a noté également que le requérant aurait la possibilité de demanda la réouverture de la procédure devant la Cour constitutionnelle (§ 74 de l’arrèt). Sau, d’après les informations du Gouvernement, le requérant ne s’est pas prévalu d’une tele possibilité dans le delai de six mois à part de la date ou l’arrêt en question est devenu finitif, imparti par la Loi sur la Cour constitutionnelle. Ceci étant dit, le Gouvernement est persuadé qu’aucune mesure individuelle ne semble plus s’imposer dans les cas du réquérant. II. MESURES GÉNÉRALES S’agisant du problème qui etat au centre de la violation constatée par la Cour dans cette affaires, le Gouvernement trouve qu’il n’est pas nécessaire de première des mesures au niveau général. En regardant de près les décisions des juridictions internes – surtour de la Cour constitutionnelle – et de la Courelle-même, on s’aperçoit que les juridictions internes ont été bien conscients du fait que – en utilisant les positions des victimes F. D., N. D. et V. pentru condamner le recerant en tant que l’auteur d’un crime très sérieux du trait des grands hommes – les droits de la défense du requérant se sont trouves limités d’une manère non negligeable. La Cour constitutionnelle tchéque a meme expresément relatif les principes de la jurisprudență pertinente de la Cour en la matire (§ 7 de la décision du 26 juin 2008 ; voir aussi d’autres décisions de la Cour constitutionnelle, par exemple decision no II. ÚS 2399/09 du 30 août 2011, arrêt no III. ÚS 499/04 du 9 février 2006 et arrêt no IV. ÚS 538/03 du 11 octobre 2004). Il n’y a qu’une seconde différence entre les points de vue des juridictions nationales et celui de la Cour dans la pratique affaires : les juridictions nationales estaient d’avis que les dépositions concours des victimes F. D., N. et V. § 24, 26 et 29 de l’arrêt), tandis que la Cour a expliqué que tel n’État pas le casvu que les autres préalables ne concernient pas directement les éléments constitutivs du crime du traite des êtres hommes (voir §§§ 50-54 de l’arrêt). Par consequent, l’affaire J.B. n’est qu’un cas d’espèce et il ne s’impos pas d’en tirer de conclusions quant à la pratique des juridictions tchéques relative à l’observation du droit des accusés d’auditionner les témoins dans le cadre des procédures pénales. Finalement, le ministère de la Justice a publié – comme d’habitude – la traducere de l’arrêt J.B. en langue tchèque sur son site internet (portal.justice.cz). III. CONCLUZIE Le Gouvernement estime que la République tchèque s’est acquittée de toutes les obligations en vue d’exécuter l’arrèt de la Cour en l’affaire J.B. c. République tchèque. [1] Adoptată de Comitetul de Miniștri la 6 decembrie 2012 la a 1157-a ședință a Deputaților Miniștri [2].