- Instanța
- Curtea Europeană a Drepturilor Omului
- Data
- 6 iunie 2013
- Stat pârât
- FRA
- Concluzia
- Information given by the government concerning measures taken to prevent new violations. Payment of the sums provided for in the judgment
Karatas și Sari împotriva Franței
Traducere în română Auto
Rezoluția CM/ResDH(2013)106 Karatas și Sari împotriva Franței Execuția hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (Dociunea nr. 38396/97, Hotărârea din 2 mai 2002, finală la 2 august 2002) (Aprobată de Comitetul de Miniștri la 6 iunie 2013 la a 1172-a ședință a Deputaților Miniștrilor) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcarea stabilită; Amintind că obligația statului contestat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile la care este parte și că această obligație presupune, mai mult și mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, adoptarea de către autoritățile statului contestat, dacă este necesar: Măsurile individuale de a pune capăt încălcărilor stabilite și de a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare;
după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze comitetul cu privire la măsurile luate pentru a îndeplini obligația menționată anterior; După examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a pune în aplicare hotărârea, inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata satisfacției juste acordate de Curte (a se vedea documentul DH-DD(2013)554 [1] având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate, DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE să închidă examinarea acestuia. Karatas et Sari contre France (n 38396/97) Arrêt du 16 mai 2002 devenu finitif le 16 auût 2002 Bilan d’action du gouvernement français Cette affaires se referă la încălcarea du droit des bénéficiaires à un procès échitabil.
Par un jugement rendu par défaut du 6 Fevrier 1997, le tribunal correctionnel condamna les bénéficiaires, en sûreté, sans entendre les avocats préalables à l’audience. La Cour européenne a considéré qu’il appartement au tribunal de Donner l’ocasion aux avocats préalables, de défenser les clients et a conclu à la violation de l’article 6§3c). Dans cette affaires, la Cour a alloué conjointement aux bénéficiaires la somme de 4 600 euro au titre des frais et dépens. Compte tenu de l’absence de transmission par les bénéficiaires ou leur avocat des documents permettant le versement de cette somme à leur profit, ces derniers ont été informées que les sommes dues consignées à la Caisse des dépôts et consignations.
Une somme de 2 300 € majorée des établissements de retard a arsiété consignée à l’atention de chaque réquérant le 26 octobre 2012. Les autres mesures oferites éventuelles En vertu des articles 489 et 492 du code de procédure pénale, les candidats pévent foi opozition au droit rendu par défaut. Le jugement serait anéanti abitio Mesures de caractère générale Sur la diffusion L’arrêt Karatas et Sari a été diffusé au ministère de la justice. Il a fait l’objet de différénts commentaires, notation au au de la Revue de droit public, 2003, n 3, p. 689-724 et du Journal du droit international 2003, n 2, p. 506-580. Il est également disponible par l’intermediaire du site d’acqués au droit grand public «Légifrance Sur les soins généraux Loi 2004-204 du 9 mars 2004 a complété l’article 410 du code de procédure pénale qui dispose que si un avocat se prête pour assurer la défense du principe, il doit être entendu s’il en fait la demande.
Cette disposition légale est de nature à prévention toute violation similaire à cellule construite dans l’arrêt en cause. Par conséquent, le gouvernement estime que l’arrêt a été exécuté. [1] Doar franceză.
Resolution CM/ResDH(2013)106 Karatas and Sari against France Execution of the judgment of the European Court of Human Rights (Application No. 38396/97, judgment of 2 May 2002, final on 2 August 2002) (Adopted by the Committee of Ministers on 6 June 2013 at the 1172nd meeting of the Ministers’ Deputies) The Committee of Ministers, under the terms of Article 46, paragraph 2, of the Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms, which provides that the Committee supervises the execution of final judgments of the European Court of Human Rights (hereinafter “the Convention” and “the Court”), Having regard to the final judgment transmitted by the Court to the Committee in the above case and to the violation established; Recalling that the respondent State’s obligation under Article 46, paragraph 1, of the Convention to abide by all final judgments in cases to which it is a party and that this obligation entails, over and above the payment of any sums awarded by the Court, the adoption by the authorities of the respondent State, where required: - of individual measures to put an end to violations established and erase their consequences so as to achieve as far as possible restitutio in integrum ; and - of general measures preventing similar violations;
Having invited the government of the respondent State to inform the Committee of the measures taken to comply with its above-mentioned obligation; Having examined the action report provided by the government indicating the measures adopted in order to give effect to the judgment, including the information provided regarding the payment of the just satisfaction awarded by the Court (see document DH-DD(2013)554 ) [1] ; Having satisfied itself that all the measures required by Article 46, paragraph 1, have been adopted, DECLARES that it has exercised its functions under Article 46, paragraph 2, of the Convention in this case and DECIDES to close the examination thereof. Karatas et Sari contre France (n o 38396/97) Arrêt du 16 mai 2002 devenu définitif le 16 août 2002 Bilan d’action du gouvernement français Cette affaire concerne la violation du droit des requérants à un procès équitable.
Par un jugement rendu par défaut du 6 février 1997, le tribunal correctionnel condamna les requérants, en fuite, sans entendre leurs avocats présents à l’audience. La Cour européenne a considéré qu’il appartenait au tribunal de donner l’occasion aux avocats présents, de défendre leurs clients et a conclu à la violation de l’article 6§3c). Mesures de caractère individuel Le paiement de la satisfaction équitable Dans cette affaire, la Cour a alloué conjointement aux requérants la somme de 4 600 euros au titre des frais et dépens. Compte tenu de l’absence de transmission par les requérants ou leur avocat des documents permettant le versement de cette somme à leur profit, ces derniers ont été informés que les sommes dues seraient consignées à la Caisse des dépôts et consignations.
Une somme de 2 300 € majorée des intérêts de retard a ainsi été consignée à l’attention de chaque requérant le 26 octobre 2012. 2. Les autres mesures éventuelles En vertu des articles 489 et 492 du code de procédure pénale, les requérants peuvent faire opposition au jugement rendu par défaut. Le jugement serait anéanti ab initio . Mesures de caractère général 1. Sur la diffusion L’arrêt Karatas et Sari a été diffusé au ministère de la justice. Il a fait l’objet de différents commentaires, notamment au sein de la Revue de droit public, 2003, n o 3, p. 689-724 et du Journal du droit international 2003, n o 2, p. 506-580. Il est également disponible par l’intermédiaire du site d’accès au droit grand public «Légifrance ». 2. Sur les autres mesures générales La Loi n o 2004-204 du 9 mars 2004 a complété l’article 410 du code de procédure pénale qui dispose que si un avocat se présente pour assurer la défense du prévenu, il doit être entendu s’il en fait la demande.
Cette disposition législative est de nature à prévenir toute violation similaire à celle constatée dans l’arrêt en cause. Par conséquent, le gouvernement estime que l’arrêt a été exécuté. [1] French only.