CtEDO 18.09.2013 Auto

CASE OF TSITSIRIGGOS AGAINST GREECE

RESPONDENT
GRC
HOTĂRÂRE
18.09.2013
Pe scurt
Instanță
CtEDO
Concluzie
Information given by the government concerning measures taken to prevent new violations. Payment of the sums provided for in the judgment
RĂSFOIEȘTE: CtEDO · 2013
DESCARCĂ: PDF · DOCX
Citează această cauză
CASE OF TSITSIRIGGOS AGAINST GREECE (CtEDO, 2013)
HUDOC · oficial

Rezoluția CM/ResDH(2013)179 Tsitsiriggos împotriva Greciei Execuția hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (Documentul nr. 29747/09, Hotărârea din 17/01/2012, finală la 17/04/2012) (Adoptat de Comitetul de Miniștri la 18 septembrie 2013 la a 1178-a ședință a Deputaților Miniștrilor) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcările stabilite; Amintind obligația statului interesat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile în care este parte și că această obligație constă, mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, în adoptarea de către autoritățile statului interesat, dacă este necesar: a măsurilor individuale pentru a pune capăt încălcărilor stabilite și a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze Comitetul cu privire la măsurile luate pentru a respecta obligația menționată anterior; după examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a pune în aplicare hotărârea, inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata satisfacției echitabile acordate de Curte (a se vedea documentul DH-DD(2013)481); Amintind că aspectele legate de lipsa de examinare rapidă a licenței detenției preventive sunt examinate de către Comitetul de miniștri în contextul grupului de cazuri Giosakis (nr. 1); având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate, DECLARA că a exercitat funcțiile sale în temeiul articolului 46 alineatul (2) din Convenție în acest caz și DECIDE să închidă examinarea acestuia. Planul d’action Affaires Tsitsiriggos c. Grèce, n de requête 29747/09, arrêt du 17/01/2012, definitiv le 17/04/2012 (numai francez) Résumé introductif de l’affaire Dans cette affaires, Ia Cour européenne a constaté une violation de l’article 5 § 1c de Ia Convention, du fait que Ia detention provisoire du bénéficiaire entre le 4 et le 6 février 2009 n’Etat pas couverte de manière suffisamment précise par une décision judiciaire et/ou une disposition juridique (§58). Plus specificment, Ia Cour a conseilré que le principes de sécurité juridique cadre mal avec le fait que le procureur compétent d’introduction une proposition de prolongare ou de levée de Ia detention du requérant devant Ia chambre d’accesation avant l’étude du délai d’un (du 4/2/2008 au 4/2/2009) de sa detention provisoire, a pu ignorant Ia date du 4 février 2008 qui a été fixée comme point de département de I detention du requisant par le mandat d’arrêt délibéré à son inclus (n 3/2008) și confirmă par deux décisions consecutives de Ia chambre d’accusation (n 1157/2008 și 1495/2008). La Cour a noté que si le procureur estimait qu’un processus se pune sur le point de départ de Ia détention du réquérant, eu égard à l’existence de plusiers titres de mise en détention, rien ne l’emprechait d’agir avant l’économie fixee par les décisions préalables (le 4/2/2009). Selon Ia Cour, Ia proposition du procureur, faite le 12 février 2009, par laquelle il demandait une prolongation de six moi de Ia détention du réquérant, en considérant qu’elle dévait être composée à participer du 28 mars 2009 et Ia décision de Ia chambre d’accesation du 26 février 2009 (n 429/2009) qui a justifié Ia prolongation de Ia detention apparaissant en fait procurer à une « régularisation » a posteriori de Ia période pendente laquelle le bénéficiaire n’a pasété détenu en vertu d’une disposition légale ou d’une décision judiciaire producant encore des effets (§56). De plus, Ia Cour européenne a constaté une violation de l’article 5 § 4 de Ia Convention, du fait que le lops de temps écoulé entre le 4 février 2009, date à laquelle le réquérant a demandant sa mise en liberté sous conditions au motif que le lai maximal d’un pour Ia détention provisoire était écoulé et le 26 février 2009, date à laquelle Ia chambre d’accesation a décembre le maintien en détention du réquérant, soit un delai de 22 jours, n’est pas compatible avec l’Agence d’un contrôle à brefières sur Ia légale de Ia détention (§§1) 66). II. Măsuri individuelles Le Gouvernement hellènique a versé à Ia partie requise Ia satisfacție echitabilă octobre par Ia Cour européenne. Ill. Mezures générales L’arrêt de la Cour européenne, traduit en grec, a été envoyé au ministère de Ia Justice aux fins de diffusion à Ia Cour de cassation et à tous les mémbres (magistrats et procureurs) des juridiques pénales. La traduction de cet arrêt est également disponible sur le site internet du Conseil juridique de l’Etat (www.nsk.gov.gr). La Constitution hellénique (art. 6 § 4) pregătit que Ia Loi fixe Ia durée maximale de Ia détention provisoire, qui ne doit pas excéder un an pour les crimes et six moi pour les délits. Dans des cas à fait exceptionnels, ces durées maximales pour être prolongées de six et trois mois respectuos par décision de la chambre d’accusation compétente. En conformité avec cette disposition constitutionnelle, le Code de procédure pénale (art. 287) dispune de la durée maximale de la détention provisoire pour une même infraction ne peut dépasser un an.Encas de circonstances exceptionnelles, Ia détention peut être prolongée de six moi au maximum par une décision spécialement motivé de Ia chambre d’accesation compretente. Le procureur compétent doit, 25 jours au moin avant Ia fin de Ia durée maximale de Ia detention provision ou avant Ia fin de Ia prolongation déjà ordonnée, soumettre à Ia chambre d’accesation compreente une proposition de prolongation ou de levée de Ia detention (§2). Tot doute ou obiecție quant à Ia prelungire ou à Ia durée maximale de Ia detention provisoire est résolu par la chambre d’accesation mentionée au §2 (§5). Come il est mentionné par Ia Cour européenne dans l’arrêt interesant le bénéficiaire (§31), « La doctrina (not amment Athanasios Kondaxis, code de procédure pénale, tome 2, Athènes 2006, interpretation de l’article 287 de ce code) admet que Ia « decision à Ia base d’une detention est valable pendentive un an, conform à l’article 6 de Ia Constitution. Au-delà, il n’existe pas de base légale pour Ia detention. La prelungirea de Ia detention doit se fonder sur une décision de Ia chambre d’accesation, qui doit însă kounyer été adopté avant l’expiration du décembre d’un, faute de quoi il n’existe pas de base légale pour Ia detention dans l’intervalle entre les deux decisions. L’option d’une nouvelle décision après l’expiration de la première ne peut pas combler de manière rétroactive cette lacune, autocelela signelait qu’une personne est détenue sans titre légale dans l’attente d’une régularisation. Or cela n’est pas conforme à Ia légalité ». De ce qui précède, il resort que la législation intre prévoit que la durée maximale de Ia détention provisoire (un (1) an) et sa prolongation de six moi, suite à une décision spécialement motivée, est posibil, en cas de circonstances exceptionnelles. Le code de procédure pénale prêt de gestioner spécial, Claire et prévisible que le procureur compétent pour proposer Ia prolungation ou Ia levée de Ia détention provisoire doit agir au moi 25 jours avant l’expiration de Ia durée maximale de Ia détention provisoire. De cette commande, il est garanti que la detention de l’accesé est toujours couverte par une décision judiciaire. În versu de ces dispositions, le procureur aurait dû, avant l’étude d’un an de Ia détention provisore, soumettre à Ia chambre d’accesation composente une proposition de prolongation en arguant des « circonstances exceptionnelles » ou de levée de détention. Vu que Ia Cour a constaté une violation du fait de Ia « régularisation » a posteriori de Ia période pendente laquelle le bénéficiaire n’a pasété détenu en vertu d’une disposition ou d’une décision judiciaire encore des effets (§56) et que Ia légale générale contient des dispositions clares et prévisibles sur le sujet du moment auquel l’Autorité juridique doit proposer et décider Ia prolongation de Ia détention provisoire, en voilant à ce quelle soit toujours couverte par une décision judiciaire et celle qui progeant l’indice contre la produire, Ia violation constate par Ia Courennes dans cette entreprise porte surtout, sin sur applications exclusive Dans ce cadre et compte du fait qu’il n’y a pas d’autre violations semblables constatées par Ia Cour européenne, Ia diffusion large de l’arret de Ia Cour européenne auprès de Ia Cour de cassation et de tous les memes des questions publiques est Ia mesure appropriée afin de prévention des violations semblables de l’article 5 § 1c de Ia Convention et auune autres générale n’est requise. În ce qui concerne Ia violation de l’article 5 § 4 de Ia Convention, en raison de l’absence d’un contrôle à bref délai sur Ia légalité de Ia detention du bénéficiaire, l’affaire semble simultane au groupe d’affaires Giosakis c. Grèce n 1. Par conséquent, les mesures adoptées ou envisagées par les autorities grecques haute examenes dans le cadre de ce groupe. IV. Concluzie Le Gouvernement hellénique estime qu’aucune autre mesure individuelle et/ou générale n’est néccessaire afin de prévention des violations semblables de l’article 5 § 1c de Ia Convention et que Ia Grèce a par conséquent repli ses obligations en vertu de l’article 46, punctul 1, de Ia Convention. KyriakiParaskevopoulou Assesseure Zacharoula Chatzipavlou Auditrice du Conseil juridique de I’Etat

§ Cauze similare

Grupate prin similitudine semantică

5 cauze
CtEDO 2013-09-18
0,95
CASE OF KOSTADIMAS AND OTHERS AGAINST GREECE
Resolution CM/ResDH(2013)176 Kostadimas and others against Greece Execution of the judgment of the European Court of Human Rights (Applications No. 20299/09 and No. 27307/09, judgment of 26/06/2012, final on 26/09/2012) (Adopted by the Comm
CtEDO 2019-12-11
0,95
CASE OF TSARPELAS AGAINST GREECE
Tsarpelas against Greece (Adopted by the Committee of Ministers on 11 December 2019 at the 1363 rd meeting of the Ministers' Deputies) Application No. Case Judgment of Final on 74884/13 TSARPELAS 26/04/2018 26/04/2018 The Committee of Minis
CtEDO 2012-03-08
0,95
CASE OF TSOTSOS AGAINST GREECE
Resolution CM/ResDH(2012)33 [1] Execution of the judgment of the European Court of Human Rights Tsotsos against Greece (Application No. 25109/07, judgment of 30 April 2009, final on 30 July 2009) The Committee of Ministers, under the terms
CtEDO 2019-06-12
0,95
CASE OF ICHTIGIAROGLOU AGAINST GREECE
Resolution CM/ResDH(2019)131 Execution of the judgment of the European Court of Human Rights Ichtigiaroglou against Greece (Adopted by the Committee of Ministers on 12 June 2019 at the 1349 th meeting of the Ministers’ Deputies) Application
CtEDO 2012-12-06
0,95
CASE OF TSIRIKAKIS AND 2 OTHER CASES AGAINST GREECE
Resolution CM/ResDH(2012)185 [1] Tsirikakis, Hatzitakis and Karagiannis and others against Greece Execution of the judgments of the European Court of Human Rights (Applications No 46355/99, 48392/99 and 51354/99, judgments of 23 January 200
Sursă