CtEDO 06.06.2013 Auto

CASE OF SEIDOVA AND OTHERS AGAINST BULGARIA

RESPONDENT
BGR
HOTĂRÂRE
06.06.2013
Pe scurt
Instanță
CtEDO
Concluzie
Information given by the government concerning measures taken to prevent new violations. Payment of the sums provided for in the judgment
RĂSFOIEȘTE: CtEDO · 2013
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Citează această cauză
CASE OF SEIDOVA AND OTHERS AGAINST BULGARIA (CtEDO, 2013)
HUDOC · oficial

Rezoluția CM/ResDH(2013)101 Seidova și alții împotriva Bulgariei Execuție a hotărârii Curții Europene a Drepturilor Omului (documentul nr. 310/04, hotărârea din 18/11/2010, finală la 18/02/201) (Adoptat de Comitetul de Miniștri la 6 iunie 2013 la a 1172-a ședință a Deputaților Miniștrilor) Comitetul de miniștri, în conformitate cu art. 46 alineatul (2) din Convenția pentru protecția drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor finale ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare „Convenția” și „Curtea”), având în vedere hotărârea finală transmisă de Curte Comitetului în cazul de mai sus și încălcarea stabilită; Amintind obligația statului interesat în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție de a respecta toate hotărârile finale în cazurile în care este parte și că această obligație constă, mai mult decât plata sumelor atribuite de Curte, în adoptarea de către autoritățile statului interesat, dacă este necesar: Măsurile individuale de a pune capăt încălcărilor stabilite și de a șterge consecințele acestora, astfel încât să atingă, în măsura posibilului, restabilirea în integritate și a măsurilor generale de prevenire a încălcărilor similare; după ce a invitat Guvernul Statului pârât să informeze comitetul cu privire la măsurile luate pentru a îndeplini obligația menționată anterior; după examinarea raportului de acțiune furnizat de guvern în care se indică măsurile adoptate pentru a pune în aplicare hotărârea, inclusiv informațiile furnizate cu privire la plata satisfacției juste acordate de Curte (a se vedea documentul DH-DD(2013)526 [1] având în vedere că toate măsurile prevăzute la art. 46 alineatul (1) au fost adoptate; BILAN D’ACTION AFFAIRE SEIDOVA ET AUTRES c. BULGARIE (Requête n 310/04) Arrêt du 18 novembre 2010 Définitif le 18 février 2011 Violații de la convenție La Cour européenne des droits de l’homme a constate une violation procédurale de l’article 2 de la Convention. Descriere de l’affaire: Cette affaires legate l’absence d’enquête eficace sur le décembre d’un parent des bénéficiaires en 2001 suite à un incident entre particuliers, en raison de l’impossibilité pour les reclutantes de particulier dans l’enquéte d’une facun efficace. La Cour a construit en particulier que compte tenu de l’importance participation que revétaient les dépositions des thèmes de l’incident pour l’établissement des faits et pour l’application de l’institution de la légitime débat dans le cas d’espèce, l’accès aux documents du dossier était esontiel pour assurer le respect des intérêts légitimes des bénéficiaires en tant que membras de la famille d’une personne qui a tropé la mort dans des circonstances suspecte (violation de l’article 2). La Cour a rappélé que ces droits des proches de la victime figurent parmi les garanties procedurales essenciales consacrees par l’article 2 de la Convention. L’affaire concerne la période entre 2001 et 2003. III. Les mesures individueles 1. Paiement de la satisfaction équitable La République de Bulgarie a versé aux bénéficiaires les sommes indiquées pour dommage moral, notation 12 000 EUR (douze mille euros), issi que la somme de 3 000 EUR (trois mille euros) pour frais et dépens, conform au dipositif de l’arret adopté par la Cour. Le verse des sommes indiquées a été fait le 20 avril 2011. 2. La încălcare constatée par la Cour concerne le fait que les bénéficiaires n’avaient pas eu un accès aux documents du dossier de l’enquête pénale. La Cour a rejeté la dernière des bénéficiaires laquelles les enquêtes menées n’avaient pas est sufframenment approches et objectifs (voir paragrafes 57 et 58 de l’arrêt). Dans ces circonstances, le Procureur général n’a pas demande la réuverture de la procédure pénale. Les bénéficiaires n’ont pas non plus demande la réuverture de l’enquête pénale supérieure du parquet suprême. Par ailéurs, la personne qui avait été prévenue dans la procédure pénale interesant le décembre du produit des bénéficiaires a décédé. Au vu de ce précéde, aucune autre mesure individuelle ne semble néccessaire. IV. Les mesures générales La source de la violation des droits des requêtes se trouve dans l’application des dispositions du Code de procédure pénale de 1974 (remplacé en 2006 par un nouveau code de procédure pénale). Les dispositions en vigueur à l’époque des faits permetaient aux héritiers de la victime d’un meilleur de participation dans la procédure pénale seulement en tant que partie civile et/ou accusateur privé. Sau, dans le cas de l’espèce, les requêtes ne pouvant pas se constitution partie civile ou accusatices privées, parce que le droit interne permetait la constitution d’une partie civile séance après la mise en examenen officiel d’une personne. La constitution d’un accusateur privé peut intervenir à un stade encore ultime, notation au moment de l’vente renou en jugement. Eu égard à l’impossibilité des bénéficiaires de participation eficacement dans l’enquête pénale, la Cour a estime que l’enquéte n’avait pas satisfait à tous les exemples procedurales de l’article 2 de la Convention. Elle a conclu que les dispositions du droit interne ont en effet privé les bénéficiaires de toute possibilité de consultant les documents du dossier et de participation de gestion active à l’établissement des faits au cours de l’instruction préparatoire. În 2005, le législateur bulgare a adopté un nouveau Code de procédure pénale, en vigueur depuis 2006. Les articles 74 et 75 du nouveau Code de procédure pénale régisent les droits des victimes d’une infraction pénale ou de cours héritiers ; ces personnes personnes pévent désormais prêtre participation à l’enquéte prêtinaire et au procèdes devant le tribunal en tant que victimes et indépendamment de leur constitution en tant que partide civile et/ou accusateurs privés. Selon l’article 75 du Code de procédure pénale, la victima a les droits suivants : être protégée et informee de ses droits ; être informée du déroulement de la procédure pénale ; participant dans la procédure pénale dans les conditions prévues par le Code de procédure pénale ; formuler des demandes, des commentaires et des objections ; concurseur les actions de coopération ou de suspension de la procédure;voir un avocat. În 2010 le législateur a adopté un nouveau alinéa de l’article 75 du Code de procédure pénale selon laquelle le service de l’instruction qui a ouvert l’enquête préliminaire doit en informer la victime immédicament. L’atteinte aux droits de la victime a pour conséquence le refus d’entamer une procédure judiciaire devant le tribunal de première instance et le renouvellement de l’affaire au parquet pour remédier aux violations construites. Ces nouvelles dispositions répondre aux critiques que la Cour a formées dans le paragraphee 61 de l’arrêt Seidova et autres. Le gouvernement note que la réglementation actuelle (notificație l’article 75 du Code de procédure pénale) permet aux victimes ou les établissements de consultanță les pièces du dossier, y compris dans les cas ou il n’y a pas d’inculpé, c’est-à-dire dans les cas ou le non-lieu est prononcé sans qu’il y ait eu mise en examenen en vertu de l’article 219 du Code de procédure pále . S’il y a une violation des droits de la victime d’une infraction pénale ou de ses héritiers, le tribunal supérieur pou infirmer la décision du tribunal inferieur et revendier l’affaire pour une nouvelle enquête. În afară de aceasta, articolele 227-229 du Code de procédure pénale practice que, dans les cas ou l’auteur de l’infraction a été formellement inculpé, les victimes d’une infraction (ou lèrs héritiers) ont le droit de première connaissance des résultats de l’enquête et de foi des commentaires et des propositions. Le parc se prononce sur les demandes, les commentaires et les obiecții de la victime conform à l’article 229, alinéa 3 du Code de procédure pénale. La încălcarea de cette disposition constituite un motif de renvoi de l’affaire au parquet par le tribunal. Le gouvernement note aussi que certes autres interoghează rude aux droits des victimes d’une infraction de participation de maniere eficace dans la procédure pénale sont examenes dans le cadre du groupe Angelova et Iliev contre Bulgarie, notation dans l’affaire Dimitrova et autres, n 44862/04. Concluzie Le gouvernement estime que les mesures entreprises ont entreprise remédié aux conséquences pour les requêtes des violations de la Convention constatées par la Cour européenne dans ces affaires, que ces mesures vont préalable des violations semblables et que la Bulgarie a par conséquent repli ses obligations en vertu de l’article 46, punctul 1, de la Convention. [1] Numai francez.

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