Hotărârea CM/ResDH(2018) a Curții Europene a Drepturilor Omului Krstć împotriva Serbiei (adoptată de Comitetul de Miniștri la 15 martie 2018, în cadrul celei de a 1310-a reuniuni a Delegaților de Miniștri), în temeiul articolului 1310 din Convenția de salvgardare a drepturilor omului și a libertăților fundamentale, care prevede că Comitetul supraveghează executarea hotărârilor definitive ale Curții Europene a Drepturilor Omului (denumită în continuare "CETA") (denumită în continuare "CETA") (denumită în continuare "CETA") și (denumită în continuare "CECUR"), având în vedere hotărârea definitivă transmisă de Curte Comitetului în această cauză și încălcarea constatată, prin care se reamintește obligația de a se pronunța în statul pârât, în temeiul articolului 46 alineatul (1) din Convenție, să se conformeze hotărârilor definitive în litigiile la care este parte și că această obligație implică, pe lângă plata corectă acordată de către Curte în această cauză, să se stabilească în cazul în care se face trimitere la dispozițiile prevăzute de art.
Résolution
CM/ResDH(2018)90
Exécution de l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme
Krstić contre Serbie
(adoptée par le Comité de Ministres le 15 mars 2018,
lors de la 1310
e
réunion des Délégués des Ministres)
Requête n
o
Affaire
Arrêt du
Définitif le
45394/06
10/12/2013
10/03/2014
Le Comité des Ministres, en vertu de l’article 46, paragraphe 2, de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, qui prévoit que le Comité surveille l’exécution des arrêts définitifs de la Cour européenne des droits de l’homme (ci-après nommées «
la Convention
» et «
la Cour
»),
Vu l’arrêt définitif transmis par la Cour au Comité dans cette affaire et la violation constatée
;
Rappelant l’obligation de l’État défendeur, en vertu de l’article 46, paragraphe
1, de la Convention, de se conformer aux arrêts définitifs dans les litiges auxquels il est partie et que cette obligation implique, outre le paiement de la satisfaction équitable octroyée par la Cour, l’adoption par les autorités de l’État défendeur, si nécessaire
:
-
de mesures individuelles pour mettre fin aux violations constatées et en effacer les conséquences, dans la mesure du possible par
restitutio in integrum
;
et
-
de mesures générales permettant de prévenir des violations semblables
;
Ayant invité le gouvernement de l’État défendeur à informer le Comité des mesures prises pour se conformer à l’obligation susmentionnée
;
Ayant examiné le bilan d’action fourni par le gouvernement indiquant les mesures adoptées afin d’exécuter l’arrêt, y compris les informations fournies en ce qui concerne le paiement de la satisfaction équitable octroyée par la Cour (voir document
)
;
S’étant assuré que toutes les mesures requises par l’article 46, paragraphe 1, ont été adoptées,
DÉCLARE qu’il a rempli ses fonctions en vertu de l’article 46, paragraphe 2, de la Convention dans cette affaire et
DÉCIDE d’en clore l’examen.